Après de longues négociations, les syndicats et les employeurs de la construction avaient conclu il y a trois semaines un nouvel accord salarial pour les 147.000 travailleurs du secteur. Le texte prévoit une augmentation des salaires horaires minima et des salaires effectifs de 0,4% à compter du 1er décembre. À cela s'ajoute une prime corona de 150 euros, complétée par 150 autres euros dans les entreprises qui n'ont pas subi de pertes en 2020.

Tant la FGTB que la CSC s'engageaient à soutenir le projet d'accord auprès de leurs affiliés.

"Ce furent des négociations difficiles qui ont failli se terminer par des actions, mais nous sommes finalement parvenus à un bon accord sectoriel", a indiqué Patrick Vandenberghe, président de la CSCBIE, cité dans un communiqué mardi.

L'accord prévoit également un éco-chèque unique de 130 euros par travailleur.

"Quelques avancées importantes ont également été obtenues dans le domaine de la lutte contre le dumping social: le plan pour la concurrence loyale sera évalué, des efforts de sensibilisation seront faits pour que les règles existantes concernant la chaîne de sous-traitants soient mieux contrôlées et appliquées. Une enquête sera menée sur la faisabilité pratique et juridique de l'extension de la loi sur le bien-être aux indépendants", ajoute la CSC.

Après de longues négociations, les syndicats et les employeurs de la construction avaient conclu il y a trois semaines un nouvel accord salarial pour les 147.000 travailleurs du secteur. Le texte prévoit une augmentation des salaires horaires minima et des salaires effectifs de 0,4% à compter du 1er décembre. À cela s'ajoute une prime corona de 150 euros, complétée par 150 autres euros dans les entreprises qui n'ont pas subi de pertes en 2020. Tant la FGTB que la CSC s'engageaient à soutenir le projet d'accord auprès de leurs affiliés."Ce furent des négociations difficiles qui ont failli se terminer par des actions, mais nous sommes finalement parvenus à un bon accord sectoriel", a indiqué Patrick Vandenberghe, président de la CSCBIE, cité dans un communiqué mardi. L'accord prévoit également un éco-chèque unique de 130 euros par travailleur. "Quelques avancées importantes ont également été obtenues dans le domaine de la lutte contre le dumping social: le plan pour la concurrence loyale sera évalué, des efforts de sensibilisation seront faits pour que les règles existantes concernant la chaîne de sous-traitants soient mieux contrôlées et appliquées. Une enquête sera menée sur la faisabilité pratique et juridique de l'extension de la loi sur le bien-être aux indépendants", ajoute la CSC.