"Le conseil d'administration de ce jour a décidé de demander l'ouverture d'une procédure de liquidation judiciaire", a-t-il indiqué dans un communiqué après le rejet de son plan par ses créanciers, ce qui l'accule à la faillite avec une dette estimée à sept milliards d'euros.

Selon son rapport 2014 publié vendredi soir, le groupe, présent surtout en Europe (Espagne, France, Roumanie, Hongrie, Pologne, République tchèque) mais aussi au Maroc et au Mexique, affichait une dette totale de sept milliards d'euros fin 2014. La société dispose d'actifs évalués à 2,4 milliards.

Martinsa-Fadesa, dirigé par Fernando Martin, ne s'est jamais vraiment remis de l'achat de Fadesa pour plus de quatre milliards d'euros en 2007, avant l'explosion de la bulle immobilière.

L'éclatement de la bulle immobilière a plongé l'Espagne dans une profonde récession dont elle n'est sortie qu'en 2013, avec une explosion du taux de chômage qui reste toujours à des niveaux records, à 23,7% de la population active.

Comme Martinsa-Fadesa, plusieurs autres importants groupes immobiliers espagnols ont déposé le bilan ces dernières années: le promoteur Reyal Urbis, croulant sous plus de 3,6 milliards de dette, ReyalHabitat (2,8 milliards), ou Sacresa (1,8 milliard).

"Le conseil d'administration de ce jour a décidé de demander l'ouverture d'une procédure de liquidation judiciaire", a-t-il indiqué dans un communiqué après le rejet de son plan par ses créanciers, ce qui l'accule à la faillite avec une dette estimée à sept milliards d'euros. Selon son rapport 2014 publié vendredi soir, le groupe, présent surtout en Europe (Espagne, France, Roumanie, Hongrie, Pologne, République tchèque) mais aussi au Maroc et au Mexique, affichait une dette totale de sept milliards d'euros fin 2014. La société dispose d'actifs évalués à 2,4 milliards. Martinsa-Fadesa, dirigé par Fernando Martin, ne s'est jamais vraiment remis de l'achat de Fadesa pour plus de quatre milliards d'euros en 2007, avant l'explosion de la bulle immobilière. L'éclatement de la bulle immobilière a plongé l'Espagne dans une profonde récession dont elle n'est sortie qu'en 2013, avec une explosion du taux de chômage qui reste toujours à des niveaux records, à 23,7% de la population active. Comme Martinsa-Fadesa, plusieurs autres importants groupes immobiliers espagnols ont déposé le bilan ces dernières années: le promoteur Reyal Urbis, croulant sous plus de 3,6 milliards de dette, ReyalHabitat (2,8 milliards), ou Sacresa (1,8 milliard).