Avec un volume d'investissements d'1,025 milliard d'euros, l'année 2022 fait nettement mieux que l'année précédente (+77% par rapport aux 580 millions d'euros de 2021) et que la moyenne sur cinq ans (+82%). Plus de quatre transactions sur cinq concernaient l'an dernier des bâtiments logistiques et le volume d'investissement dans ce segment a plus que doublé par rapport à la moyenne des cinq dernières années, constate JLL. Pourtant, le nombre de transactions en 2022, soit 32, est à peine supérieur à la moyenne sur cinq ans. Le volume d'investissement record découle donc de la finalisation d'un certain nombre de transactions importantes: six dans le segment supérieur à 50 millions d'euros, dont deux dépassaient même la barre des 100 millions d'euros. Près de trois quarts (72%) du volume d'investissement de 2022 peut être attribué à des investisseurs belges, parmi lesquels des sociétés immobilières cotées en Bourse.

Une augmentation de 29%

S'agissant des prises en occupation d'espaces immobiliers, elles ont augmenté l'an dernier de 29% par rapport à 2021 dans le segment logistique, à 1,047 million de mètres carrés. En revanche, les prises en occupation ont diminué de 31% dans le segment semi-industriel, à 1,021 million de mètres carrés. Le secteur de la logistique est caractérisé par une pénurie d'offre. Résultat: les projets logistiques, dont une partie est construite de manière spéculative, trouvent souvent des locataires dès leur achèvement, remarque encore JLL.

Autre constat, si l'axe Anvers-Bruxelles reste le pôle logistique le plus prisé du pays (26 opérations en 2022), le volume des transactions (13 opérations) sur l'axe wallon en 2022 a atteint plus du double de celui réalisé en 2021. Dans le segment semi-industriel, la Wallonie a également tiré son épingle du jeu. Alors que le volume de prise en occupation a diminué d'au moins 16 à 55% en glissement annuel dans toutes les provinces flamandes, l'évolution inverse a été observée dans les provinces wallonnes, selon JLL.

Avec un volume d'investissements d'1,025 milliard d'euros, l'année 2022 fait nettement mieux que l'année précédente (+77% par rapport aux 580 millions d'euros de 2021) et que la moyenne sur cinq ans (+82%). Plus de quatre transactions sur cinq concernaient l'an dernier des bâtiments logistiques et le volume d'investissement dans ce segment a plus que doublé par rapport à la moyenne des cinq dernières années, constate JLL. Pourtant, le nombre de transactions en 2022, soit 32, est à peine supérieur à la moyenne sur cinq ans. Le volume d'investissement record découle donc de la finalisation d'un certain nombre de transactions importantes: six dans le segment supérieur à 50 millions d'euros, dont deux dépassaient même la barre des 100 millions d'euros. Près de trois quarts (72%) du volume d'investissement de 2022 peut être attribué à des investisseurs belges, parmi lesquels des sociétés immobilières cotées en Bourse. S'agissant des prises en occupation d'espaces immobiliers, elles ont augmenté l'an dernier de 29% par rapport à 2021 dans le segment logistique, à 1,047 million de mètres carrés. En revanche, les prises en occupation ont diminué de 31% dans le segment semi-industriel, à 1,021 million de mètres carrés. Le secteur de la logistique est caractérisé par une pénurie d'offre. Résultat: les projets logistiques, dont une partie est construite de manière spéculative, trouvent souvent des locataires dès leur achèvement, remarque encore JLL.Autre constat, si l'axe Anvers-Bruxelles reste le pôle logistique le plus prisé du pays (26 opérations en 2022), le volume des transactions (13 opérations) sur l'axe wallon en 2022 a atteint plus du double de celui réalisé en 2021. Dans le segment semi-industriel, la Wallonie a également tiré son épingle du jeu. Alors que le volume de prise en occupation a diminué d'au moins 16 à 55% en glissement annuel dans toutes les provinces flamandes, l'évolution inverse a été observée dans les provinces wallonnes, selon JLL.