"Il s'agit d'un marqueur fort mais pour assister à une hausse des prix de 5% en un an, la tendance de ce trimestre doit encore se poursuivre pendant quelques mois, fait remarquer Eric Verlinden, administrateur délégué de Trevi. Je suis toutefois persuadé que la hausse des prix franchira allègrement la barre des 4% en 2019."

Cette hausse est essentiellement dynamisée par la demande des investisseurs sur le segment de 0 à 300.000 euros, par la hausse de la demande des acheteurs occupants sur le segment de 0 à 150.000 euros (de 150.000 à 250.000 euros à Bruxelles) et enfin par la raréfaction de l'offre en biens secondaires.

Ajoutons qu'il y a une forte disparité de la hausse tant au niveau du type de biens que de la tranche de prix dans lesquels ils se trouvent. Les biens d'entrée de gamme connaissant les principales augmentations.