La chambre des notaires de la province du Hainaut a présenté l'évolution du marché de l'immobilier des arrondissements de Mons et de Charleroi en 2009 et les perspectives pour 2010.

A Mons,

Globalement, dans l'arrondissement de Mons, les transactions en 2009 ont été plus lentes, l'offre plus importante et la demande plus timide, sauf pour les terrains à bâtir. "Il faut s'attendre à ce que les prix des habitations diminuent sensiblement ou à tout le moins restent stables pour les deux prochaines années", conclut Dominique Tasset.

A Charleroi,

Trends.be, avec Belga

la chambre des notaires a constaté une stabilisation du marché immobilier en 2009. "D'une manière générale, il est peu probable que les prix repartent spectaculairement à la hausse en 2010, tout autant qu'il est illusoire de croire à une chute brutale", a précisé la chambre des notaires. le marché a globalement résisté malgré la crise économique. "Le volume des transactions a diminué dans nos études de 15 % à 25 %, a précise le notaire Dominique Tasset. Les ventes pour des montants supérieurs à 250.000 euros s'avèrent beaucoup plus difficiles à réaliser et, depuis juin 2009, il a semblé très difficile de vendre des appartements neufs de standing. Certains promoteurs se sont vus contraints de brader leurs prix."

La chambre des notaires de la province du Hainaut a présenté l'évolution du marché de l'immobilier des arrondissements de Mons et de Charleroi en 2009 et les perspectives pour 2010.A Mons,Globalement, dans l'arrondissement de Mons, les transactions en 2009 ont été plus lentes, l'offre plus importante et la demande plus timide, sauf pour les terrains à bâtir. "Il faut s'attendre à ce que les prix des habitations diminuent sensiblement ou à tout le moins restent stables pour les deux prochaines années", conclut Dominique Tasset.A Charleroi,Trends.be, avec Belga la chambre des notaires a constaté une stabilisation du marché immobilier en 2009. "D'une manière générale, il est peu probable que les prix repartent spectaculairement à la hausse en 2010, tout autant qu'il est illusoire de croire à une chute brutale", a précisé la chambre des notaires. le marché a globalement résisté malgré la crise économique. "Le volume des transactions a diminué dans nos études de 15 % à 25 %, a précise le notaire Dominique Tasset. Les ventes pour des montants supérieurs à 250.000 euros s'avèrent beaucoup plus difficiles à réaliser et, depuis juin 2009, il a semblé très difficile de vendre des appartements neufs de standing. Certains promoteurs se sont vus contraints de brader leurs prix."