Au premier trimestre 2022, le nombre de transactions immobilières a augmenté de 2,2% par rapport à la même période en 2021 en raison d'un mois de janvier chargé (+8,9%) et malgré une relative stabilité en février (-0,4%) et une légère baisse en mars (-1,5%). "Il est encore trop tôt pour savoir s'il s'agit là d'un fléchissement saisonnier ou d'un réel ralentissement de l'activité", tempère le porte-parole de notaire.be, Renaud Grégoire.

"L'augmentation du prix des matières premières, les incertitudes qui entourent les différents marchés et l'augmentation des taux sont sans doute des éléments qui contribuent à une certaine prudence."

Géographiquement parlant, l'activité immobilière a augmenté en Flandre (+2,5%) et en Wallonie (+2%). En revanche, Bruxelles est restée stable.

Le prix moyen d'une maison en Belgique s'établissait, au premier trimestre, à 315.984 euros, soit +7,1% par rapport à la moyenne annuelle 2021. "En tenant compte d'une inflation de 6,5%, la hausse réelle du prix est de seulement +0,6 %", nuance la Fednot.

Hors inflation, seule Bruxelles présentait une moyenne en baisse, de 2%, à 532.885 euros.

En Flandre, le prix moyen atteignait au premier trimestre 343.308 euros, soit une hausse de 6,8%, alors que la Wallonie restait la région la moins onéreuse avec une moyenne de 227.496 euros pour une maison en Wallonie (+2,1% sur base annuelle).

Quant au prix moyen des appartements, il était de 253.690 euros au premier trimestre, soit +1,1% par rapport à la moyenne annuelle 2021. Hors inflation, il a diminué dans les trois régions: -6,2% à Bruxelles, -5,7% en Flandre et -1,3% en Wallonie.

Au premier trimestre 2022, le nombre de transactions immobilières a augmenté de 2,2% par rapport à la même période en 2021 en raison d'un mois de janvier chargé (+8,9%) et malgré une relative stabilité en février (-0,4%) et une légère baisse en mars (-1,5%). "Il est encore trop tôt pour savoir s'il s'agit là d'un fléchissement saisonnier ou d'un réel ralentissement de l'activité", tempère le porte-parole de notaire.be, Renaud Grégoire. "L'augmentation du prix des matières premières, les incertitudes qui entourent les différents marchés et l'augmentation des taux sont sans doute des éléments qui contribuent à une certaine prudence." Géographiquement parlant, l'activité immobilière a augmenté en Flandre (+2,5%) et en Wallonie (+2%). En revanche, Bruxelles est restée stable.Le prix moyen d'une maison en Belgique s'établissait, au premier trimestre, à 315.984 euros, soit +7,1% par rapport à la moyenne annuelle 2021. "En tenant compte d'une inflation de 6,5%, la hausse réelle du prix est de seulement +0,6 %", nuance la Fednot. Hors inflation, seule Bruxelles présentait une moyenne en baisse, de 2%, à 532.885 euros. En Flandre, le prix moyen atteignait au premier trimestre 343.308 euros, soit une hausse de 6,8%, alors que la Wallonie restait la région la moins onéreuse avec une moyenne de 227.496 euros pour une maison en Wallonie (+2,1% sur base annuelle). Quant au prix moyen des appartements, il était de 253.690 euros au premier trimestre, soit +1,1% par rapport à la moyenne annuelle 2021. Hors inflation, il a diminué dans les trois régions: -6,2% à Bruxelles, -5,7% en Flandre et -1,3% en Wallonie.