Etranglé par une dette de 260 milliards d'euros, le groupe privé se débat depuis plusieurs semaines pour honorer ses paiements d'intérêts et ses livraisons d'appartements.

Mais le mastodonte reste au bord du gouffre et sa faillite potentielle pourrait faire tanguer le secteur immobilier chinois, voire l'économie nationale ou mondiale.

Lors d'une réunion mercredi, la banque centrale a appelé les institutions financières à "stabiliser les prix des terrains et des logements" et à "ne pas utiliser l'immobilier comme moyen de stimuler l'économie sur le court terme", selon un communiqué.

Elle a également souligné que "les logements servent à se loger, pas à spéculer".

Confronté au risque d'agitation sociale en cas de défaut de paiement d'Evergrande, le gouvernement chinois n'a pas encore indiqué s'il comptait intervenir ou non pour aider ou restructurer le groupe.

Des signes indiquent toutefois que les autorités entendent prévenir toute manifestation de mécontentement.

Evergrande a par ailleurs déjà commencé à se délester de certains actifs. Le groupe souhaite notamment vendre une participation de 1,5 milliard de dollars (1,3 milliard d'euros) dans une banque régionale.

Etranglé par une dette de 260 milliards d'euros, le groupe privé se débat depuis plusieurs semaines pour honorer ses paiements d'intérêts et ses livraisons d'appartements. Mais le mastodonte reste au bord du gouffre et sa faillite potentielle pourrait faire tanguer le secteur immobilier chinois, voire l'économie nationale ou mondiale. Lors d'une réunion mercredi, la banque centrale a appelé les institutions financières à "stabiliser les prix des terrains et des logements" et à "ne pas utiliser l'immobilier comme moyen de stimuler l'économie sur le court terme", selon un communiqué. Elle a également souligné que "les logements servent à se loger, pas à spéculer". Confronté au risque d'agitation sociale en cas de défaut de paiement d'Evergrande, le gouvernement chinois n'a pas encore indiqué s'il comptait intervenir ou non pour aider ou restructurer le groupe. Des signes indiquent toutefois que les autorités entendent prévenir toute manifestation de mécontentement. Evergrande a par ailleurs déjà commencé à se délester de certains actifs. Le groupe souhaite notamment vendre une participation de 1,5 milliard de dollars (1,3 milliard d'euros) dans une banque régionale.