Parmi les inconvénients, Workero relève la réduction des contacts sociaux (70%), le fait que les questions importantes sont moins faciles à discuter à distance (51%) ou encore la nécessité d'une plus grande autodiscipline (39%).
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Parmi les inconvénients, Workero relève la réduction des contacts sociaux (70%), le fait que les questions importantes sont moins faciles à discuter à distance (51%) ou encore la nécessité d'une plus grande autodiscipline (39%). Mais l'enseignement le plus important est que huit Belges sur 10 souhaitent désormais une voie intermédiaire, mixant travail à domicile (un jour ou deux par semaine) et en entreprise. Une brèche dans laquelle souhaitent s'engouffrer les acteurs du coworking. Mais également, donc, sous une autre forme, Workero. Ce dernier permet à des entreprises de louer des petits bureaux ou des salles de réunion dans d'autres entreprises situées dans des petites villes. De quoi rapprocher certains employés de leur domicile. " Le Covid-19 a entraîné une accélération exponentielle d'une tendance qui était visible depuis un certain temps : la redéfinition de la fonctionnalité des bureaux, explique Dirk Paelinck, CEO de Workero. D'une part, les entreprises peuvent gagner de l'argent simplement en louant des bureaux qu'elles n'utilisent pas. D'autre part, une entreprise qui laisse ses employés travailler dans un espace commun dans les petites villes rend ses employés heureux. Et l'entreprise n'a alors besoin que d'un petit siège social, à Bruxelles par exemple, où les loyers sont particulièrement élevés. Une situation gagnant-gagnant pour tous les partis. " Workero est principalement actif en Flandre et à Bruxelles. Une quarantaine d'entreprises font partie de son réseau. L'ambition est de s'ouvrir davantage à la Wallonie d'ici peu.