"Avec le coronavirus, les gens veulent se mettre davantage au vert. Déjà avant l'interdiction des voyages à l'étranger, beaucoup de Belges cherchaient à partir moins loin de chez eux (...). La demande a été tellement forte qu'il n'y avait souvent plus de biens à vendre", commente Frédéric Dumoulin, notaire à Durbuy. Cet attrait pour l'Ardenne se répercute sur les prix.

En effet, "le prix moyen d'une maison dans la région a augmenté de 10,8% en 2020, alors que l'augmentation était de 5,7% au niveau national", souligne la Fednot. Le marché est cependant très hétérogène, avec une grande différence de prix entre les différentes communes. Ainsi, Viroinval et Hastières ont les prix les plus bas, oscillant autour de 110.000 euros. En 2019, aucune des communes ardennaises n'avait un prix moyen supérieur à 200.000 euros.

Or en 2020, six communes ont dépassé ce seuil : Durbuy, Erezée, Gouvy, Trois-Ponts, La-Roche-en-Ardenne et Houffalize. Dans certaines communes, plus d'un acheteur sur trois était originaire de Flandre, précise la Fednot. Depuis 2016, le pourcentage d'acheteurs habitant en Flandre a ainsi considérablement augmenté à Rendeux (+12,8%), Rochefort (+8%), Durbuy (+7,1%), Manhay (+6,2%) et Vielsalm (+5,8%).

"On ressent un engouement plus important qu'avant pour les terrains à bâtir de la part d'acheteurs flamands. Les prix pratiqués sont beaucoup plus faibles que ceux qu'ils connaissent dans leur région d'origine, ils font donc monter les prix. Il y a aussi bien des gens qui achètent pour construire une seconde résidence, que d'autres qui achètent avec uniquement un objectif d'investissement", conclut le notaire Dumoulin.

"Avec le coronavirus, les gens veulent se mettre davantage au vert. Déjà avant l'interdiction des voyages à l'étranger, beaucoup de Belges cherchaient à partir moins loin de chez eux (...). La demande a été tellement forte qu'il n'y avait souvent plus de biens à vendre", commente Frédéric Dumoulin, notaire à Durbuy. Cet attrait pour l'Ardenne se répercute sur les prix. En effet, "le prix moyen d'une maison dans la région a augmenté de 10,8% en 2020, alors que l'augmentation était de 5,7% au niveau national", souligne la Fednot. Le marché est cependant très hétérogène, avec une grande différence de prix entre les différentes communes. Ainsi, Viroinval et Hastières ont les prix les plus bas, oscillant autour de 110.000 euros. En 2019, aucune des communes ardennaises n'avait un prix moyen supérieur à 200.000 euros. Or en 2020, six communes ont dépassé ce seuil : Durbuy, Erezée, Gouvy, Trois-Ponts, La-Roche-en-Ardenne et Houffalize. Dans certaines communes, plus d'un acheteur sur trois était originaire de Flandre, précise la Fednot. Depuis 2016, le pourcentage d'acheteurs habitant en Flandre a ainsi considérablement augmenté à Rendeux (+12,8%), Rochefort (+8%), Durbuy (+7,1%), Manhay (+6,2%) et Vielsalm (+5,8%). "On ressent un engouement plus important qu'avant pour les terrains à bâtir de la part d'acheteurs flamands. Les prix pratiqués sont beaucoup plus faibles que ceux qu'ils connaissent dans leur région d'origine, ils font donc monter les prix. Il y a aussi bien des gens qui achètent pour construire une seconde résidence, que d'autres qui achètent avec uniquement un objectif d'investissement", conclut le notaire Dumoulin.