En octobre, le collège de Gand a proposé un nouveau plan pour rénover le château et le rendre accessible aux personnes à mobilité réduite (PMR). Certains groupes de riverains s'étaient opposés à des plans antérieurs qui prévoyaient la construction d'un pavillon dans un parc situé à l'arrière, et qui aurait obstrué la vue sur le monument.

Après étude, le collège de la Ville a décidé d'étudier la possibilité d'un pavillon à côté de l'entrée existante. Cette idée a été soumise à l'Agence du patrimoine immobilier pour avis.

L'agence régionale a marqué son accord pour la construction du pavillon, mais pas avec un percement d'un mur dans la partie la plus ancienne du château, pourtant nécessaire pour offrir un accès aux PMR par ascenseur.

Interrogé jeudi, Mathias Diependaele a dit regretter que la ville n'ait pas étudié l'alternative qui avait émergé lors des différentes réunions de concertation. "L'année dernière, nous avons joué notre rôle de médiateur. Après, différentes propositions ont été mises sur la table et c'était à la ville de Gand de faire des choix", a déclaré le ministre. "Le plan qui a émergé des consultations n'a pas été soumis à mon agence, pas même sous une forme plus élaborée. Il appartient maintenant à la ville de procéder à nouveau à des ajustements, car le pavillon tel qu'il est désormais envisagé ne pourra pas bénéficier d'un permis d'environnement."

En octobre, le collège de Gand a proposé un nouveau plan pour rénover le château et le rendre accessible aux personnes à mobilité réduite (PMR). Certains groupes de riverains s'étaient opposés à des plans antérieurs qui prévoyaient la construction d'un pavillon dans un parc situé à l'arrière, et qui aurait obstrué la vue sur le monument. Après étude, le collège de la Ville a décidé d'étudier la possibilité d'un pavillon à côté de l'entrée existante. Cette idée a été soumise à l'Agence du patrimoine immobilier pour avis. L'agence régionale a marqué son accord pour la construction du pavillon, mais pas avec un percement d'un mur dans la partie la plus ancienne du château, pourtant nécessaire pour offrir un accès aux PMR par ascenseur. Interrogé jeudi, Mathias Diependaele a dit regretter que la ville n'ait pas étudié l'alternative qui avait émergé lors des différentes réunions de concertation. "L'année dernière, nous avons joué notre rôle de médiateur. Après, différentes propositions ont été mises sur la table et c'était à la ville de Gand de faire des choix", a déclaré le ministre. "Le plan qui a émergé des consultations n'a pas été soumis à mon agence, pas même sous une forme plus élaborée. Il appartient maintenant à la ville de procéder à nouveau à des ajustements, car le pavillon tel qu'il est désormais envisagé ne pourra pas bénéficier d'un permis d'environnement."