Le prix médian a augmenté de 85.000 euros à Ixelles en 2019 (+15.5%). La moitié des biens s'y vendent au-dessus de 635.000 euros. Un bien sur quatre se vend même au-delà de 922.000 euros, selon les notaires. Par rapport à 2015, le prix médian croît de 175.000 euros, soit une hausse de 38% sans tenir compte de l'inflation. La commune qui devient cette année la plus chère du pays est aussi la seule à enregistrer une telle progression. Les notaires bruxellois expliquent cette évolution en partie par la forte présence de ressortissants français, qui investissent depuis plusieurs années autour de la place du Châtelain et de la place Brugmann. L'attrait de zones urbaines et dynamiques bien desservies sur le plan des transports en commun joue aussi. Les notaires remarquent que la popularité de la commune se répercute sur les quartiers voisins, notamment à Saint-Gilles où le prix médian augmente de 10,4%.

Schaerbeek (+14,3 %) et Jette (+10,1 %) sont très populaires, surtout auprès des jeunes ménages qui achètent leur premier bien. Les notaires soulignent que l'abattement fiscal sur les droits d'enregistrements à Bruxelles a dynamisé le marché. Une réduction totale qui revient à 21.875 euros si l'acheteur acquiert un bien à moins de 500.000 euros, qu'il n'est pas propriétaire et qu'il reste domicilié 5 ans à sa nouvelle adresse. Dans des communes comme Jette ou Evere, où de nombreux biens se vendent sous la barre des 500.000 euros, les notaires remarquent un effet important.

Les communes bruxelloises les plus chères après Ixelles sont Woluwe-Saint-Pierre (prix médian de 582.000 euros), Etterbeek (542.000 euros) et Woluwe Saint-Lambert (525.000 euros). Sur les 10 communes les plus chères du pays, 7 sont bruxelloises.

Bruxelles est aussi la région où les prix immobiliers sont les plus disparates. Avec un prix médian sous 300.000 euros, Molenbeek-Saint-Jean et Anderlecht sont les communes les plus abordables de la capitale. Le nord de la ville est généralement moins cher, soulignent les notaires.

Bruxelles-Ville est la seule commune de la capitale à connaître une baisse depuis 2015. Le prix médian y a diminué de 16% sur cette période (-66.500 euros). A Saint-Josse-ten-Noode, le marché corrige la forte croissance de 2018 (+23,3%) avec une baisse de 7,9%. La médiane y reste de près de 40.000 euros plus élevée qu'il y a deux ans.

Les notaires remarquent que de plus en plus de propriétaires optent pour la location sociale. Cela leur assure un revenu locatif pendant 15 ans et leur octroie une réduction de TVA.

Le marché des appartements de la capitale domine celui des maisons, qui représentent 37% du marché. Les communes de Watermael-Boitsfort, Auderghem et Haren font exception.

Le prix médian a augmenté de 85.000 euros à Ixelles en 2019 (+15.5%). La moitié des biens s'y vendent au-dessus de 635.000 euros. Un bien sur quatre se vend même au-delà de 922.000 euros, selon les notaires. Par rapport à 2015, le prix médian croît de 175.000 euros, soit une hausse de 38% sans tenir compte de l'inflation. La commune qui devient cette année la plus chère du pays est aussi la seule à enregistrer une telle progression. Les notaires bruxellois expliquent cette évolution en partie par la forte présence de ressortissants français, qui investissent depuis plusieurs années autour de la place du Châtelain et de la place Brugmann. L'attrait de zones urbaines et dynamiques bien desservies sur le plan des transports en commun joue aussi. Les notaires remarquent que la popularité de la commune se répercute sur les quartiers voisins, notamment à Saint-Gilles où le prix médian augmente de 10,4%. Schaerbeek (+14,3 %) et Jette (+10,1 %) sont très populaires, surtout auprès des jeunes ménages qui achètent leur premier bien. Les notaires soulignent que l'abattement fiscal sur les droits d'enregistrements à Bruxelles a dynamisé le marché. Une réduction totale qui revient à 21.875 euros si l'acheteur acquiert un bien à moins de 500.000 euros, qu'il n'est pas propriétaire et qu'il reste domicilié 5 ans à sa nouvelle adresse. Dans des communes comme Jette ou Evere, où de nombreux biens se vendent sous la barre des 500.000 euros, les notaires remarquent un effet important. Les communes bruxelloises les plus chères après Ixelles sont Woluwe-Saint-Pierre (prix médian de 582.000 euros), Etterbeek (542.000 euros) et Woluwe Saint-Lambert (525.000 euros). Sur les 10 communes les plus chères du pays, 7 sont bruxelloises. Bruxelles est aussi la région où les prix immobiliers sont les plus disparates. Avec un prix médian sous 300.000 euros, Molenbeek-Saint-Jean et Anderlecht sont les communes les plus abordables de la capitale. Le nord de la ville est généralement moins cher, soulignent les notaires. Bruxelles-Ville est la seule commune de la capitale à connaître une baisse depuis 2015. Le prix médian y a diminué de 16% sur cette période (-66.500 euros). A Saint-Josse-ten-Noode, le marché corrige la forte croissance de 2018 (+23,3%) avec une baisse de 7,9%. La médiane y reste de près de 40.000 euros plus élevée qu'il y a deux ans. Les notaires remarquent que de plus en plus de propriétaires optent pour la location sociale. Cela leur assure un revenu locatif pendant 15 ans et leur octroie une réduction de TVA. Le marché des appartements de la capitale domine celui des maisons, qui représentent 37% du marché. Les communes de Watermael-Boitsfort, Auderghem et Haren font exception.