Au cours des 18 prochains mois, plus de 20.000 détaillants (magasins, restaurants et services) risquent de fermer leurs magasins à leur emplacement actuel, prévoit Locatus. Mais tous ces commerces ne seront pas vacants. "Dans le passé, nous avons vu que ces fermetures sont compensées par environ 85% d'ouvertures. Si nous utilisons ce chiffre, cela signifie qu'en fin de compte, 15%, soit 3.000 locaux deviendraient effectivement vacants."

"Nous ne savons pas encore si la reprise des zones commerciales peut être comparée aux récessions précédentes. Mais notre meilleure estimation est que d'ici la fin de l'année prochaine, quelque 27.000 propriétés seront inoccupées. Cela représente un taux de vacance de 13,3%", poursuit le bureau d'études spécialisé dans le commerce de détail.

Le taux d'inoccupation a augmenté ces derniers mois, mais l'augmentation n'est pas aussi rapide qu'en 2019, grâce aux mesures de soutien. En 2020, le taux d'inoccupation est passé de 11,2% à 11,8%, alors qu'il avait augmenté de 10,3% à 11,2% en 2019.

Locatus constate que les conséquences de la crise du coronavirus sur les commerces de détail se font davantage ressentir dans les grands centres urbains (Bruges, Bruxelles, Anvers et Louvain). Les villes qui dépendent fortement du tourisme (La-Roche-en-Ardenne, Malmedy ou Blankenberge) sont également très touchées, selon Locatus. Un troisième groupe est constitué par les centres situés dans des zones où les fonctionnaires et les employés de bureau sont d'ordinaire nombreux, notamment dans la région de Bruxelles.

Au cours des 18 prochains mois, plus de 20.000 détaillants (magasins, restaurants et services) risquent de fermer leurs magasins à leur emplacement actuel, prévoit Locatus. Mais tous ces commerces ne seront pas vacants. "Dans le passé, nous avons vu que ces fermetures sont compensées par environ 85% d'ouvertures. Si nous utilisons ce chiffre, cela signifie qu'en fin de compte, 15%, soit 3.000 locaux deviendraient effectivement vacants." "Nous ne savons pas encore si la reprise des zones commerciales peut être comparée aux récessions précédentes. Mais notre meilleure estimation est que d'ici la fin de l'année prochaine, quelque 27.000 propriétés seront inoccupées. Cela représente un taux de vacance de 13,3%", poursuit le bureau d'études spécialisé dans le commerce de détail. Le taux d'inoccupation a augmenté ces derniers mois, mais l'augmentation n'est pas aussi rapide qu'en 2019, grâce aux mesures de soutien. En 2020, le taux d'inoccupation est passé de 11,2% à 11,8%, alors qu'il avait augmenté de 10,3% à 11,2% en 2019. Locatus constate que les conséquences de la crise du coronavirus sur les commerces de détail se font davantage ressentir dans les grands centres urbains (Bruges, Bruxelles, Anvers et Louvain). Les villes qui dépendent fortement du tourisme (La-Roche-en-Ardenne, Malmedy ou Blankenberge) sont également très touchées, selon Locatus. Un troisième groupe est constitué par les centres situés dans des zones où les fonctionnaires et les employés de bureau sont d'ordinaire nombreux, notamment dans la région de Bruxelles.