Le constat est clair: la moyenne d'âge sur les chantiers est trop élevée (47-48 ans), alors que le secteur est sans conteste l'un de ceux "où il y aura du boulot" à l'avenir, ont avancé l'Union wallonne des Entreprises (UWE) et la Confédération construction Wallonie (CCW), organisatrices de l'événement avec quatre Hautes écoles.

"Dans les 12 à 15 mois, les embauches pourraient doubler", avance même Francis Carnoy, directeur général de la CCW. On assistera à "une fusée de recrutements", d'où "l'importance de ces relations de confiance" entre les écoles de formation et les entreprises, permises notamment par ce speed dating, a-t-il souligné.

Le secteur de la construction a effectivement de beaux jours devant lui. Avant même que soit connu avec précisions le plan de relance du gouvernement fédéral, les plans hôpitaux en Wallonie et infrastructures promettent un travail soutenu aux professionnels du secteur, rappelle le vice-président wallon Willy Borsus. L'extension à tout le territoire du taux de TVA réduit à 6% pour la démolition et à la reconstruction de bâtiments est une autre bonne nouvelle pour les carnets de commandes des entreprises du secteur.

Les perspectives sont bonnes, l'image du secteur l'est moins, regrettent cependant des entrepreneurs. "Les métiers de la construction sont beaucoup moins pénibles qu'avant", relève l'un d'eux. La construction n'a pas échappé à l'émergence des technologies et recherche des profils variés et hautement qualifiés également. C'est un secteur où "les jeunes filles" ont leur place, rappelé aux candidats la ministre de l'Enseignement supérieur en Fédération Wallonie-Bruxelles Valérie Glatigny dans une vidéo.

Redonner l'attractivité qu'il mérite au secteur passera par un relèvement du salaire poche des travailleurs de la construction, estime la CCW. Si elle souligne les efforts entrepris sur les charges sociales, elle rappelle qu'il "faut augmenter la différence entre le salaire des ouvriers et le chômage".

Le constat est clair: la moyenne d'âge sur les chantiers est trop élevée (47-48 ans), alors que le secteur est sans conteste l'un de ceux "où il y aura du boulot" à l'avenir, ont avancé l'Union wallonne des Entreprises (UWE) et la Confédération construction Wallonie (CCW), organisatrices de l'événement avec quatre Hautes écoles. "Dans les 12 à 15 mois, les embauches pourraient doubler", avance même Francis Carnoy, directeur général de la CCW. On assistera à "une fusée de recrutements", d'où "l'importance de ces relations de confiance" entre les écoles de formation et les entreprises, permises notamment par ce speed dating, a-t-il souligné. Le secteur de la construction a effectivement de beaux jours devant lui. Avant même que soit connu avec précisions le plan de relance du gouvernement fédéral, les plans hôpitaux en Wallonie et infrastructures promettent un travail soutenu aux professionnels du secteur, rappelle le vice-président wallon Willy Borsus. L'extension à tout le territoire du taux de TVA réduit à 6% pour la démolition et à la reconstruction de bâtiments est une autre bonne nouvelle pour les carnets de commandes des entreprises du secteur. Les perspectives sont bonnes, l'image du secteur l'est moins, regrettent cependant des entrepreneurs. "Les métiers de la construction sont beaucoup moins pénibles qu'avant", relève l'un d'eux. La construction n'a pas échappé à l'émergence des technologies et recherche des profils variés et hautement qualifiés également. C'est un secteur où "les jeunes filles" ont leur place, rappelé aux candidats la ministre de l'Enseignement supérieur en Fédération Wallonie-Bruxelles Valérie Glatigny dans une vidéo. Redonner l'attractivité qu'il mérite au secteur passera par un relèvement du salaire poche des travailleurs de la construction, estime la CCW. Si elle souligne les efforts entrepris sur les charges sociales, elle rappelle qu'il "faut augmenter la différence entre le salaire des ouvriers et le chômage".