Son EPRA earnings, qui indique le résultat provenant des activités opérationnelles de la société et donne une idée de sa capacité à payer des dividendes, s'élève à 2,88 euros par action, soit un montant légèrement supérieur aux prévisions publiées après la cession de la Blue Tower en août 2020. Ce chiffre baisse à 2,81 euros en tenant compte de la filiale Silversquare.

Le cours de Befimmo a tout de même connu une rapide et importante décote en février et mars 2020, lors du premier confinement. "Nous n'avons pas remonté la pente depuis lors et ce serait du gâchis de nous financer en fonds propres aujourd'hui", reconnait le CEO. "Mais nous sommes confiants. Befimmo a pris le bon tournant en 2016. Nous avions déjà compris que le bureau ne serait plus comme avant."

La société a cédé pour 252 millions d'euros d'actifs immobiliers en 2020, avec une plus-value nette sur investissement de 57 millions et un taux de rentabilité interne moyen sans effet de levier de 6,2%. Des opérations qui démentent le "bureau bashing", souligne Benoît De Blieck. "Les marchés financiers ont un sérieux débat sur le futur des bureaux. Cela a provoqué des baisses de valeur importantes pour l'immobilier du secteur. Mais les investisseurs directs, eux, ne se posent pas les mêmes questions."

En outre, le taux d'occupation augmente légèrement pour atteindre 95,2% fin 2020, contre 94,4% fin 2019.

Les bureaux serviront à l'avenir au travail collectif et favoriseront les contacts sociaux, pressent Befimmo. Sa filiale Silversquare, qui gère des espaces de co-working, a doublé de surface entre 2019 et 2020 et compte encore doubler d'ici 2023. Elle mise notamment sur des solutions de proximité en réseau, aussi hors des grands centres urbains. "Le bail classique continuera à exister, mais les corporate exigeront plus de flexibilité en temps et en espace", résume M. De Blieck.

Pour la filiale, la deuxième vague de la crise sanitaire s'est globalement traduite par un report des décisions de prise en occupation de bureaux privés par les moyennes entreprises (68% des revenus), ce qui a nettement bridé la croissance de l'activité de la filiale. Le taux d'occupation des espaces de coworking mature s'élève actuellement à 75%.

Befimmo annonce que d'autres rotations du portefeuille devraient suivre. L'objectif est de 220 millions d'euros pour 2021.

Son EPRA earnings, qui indique le résultat provenant des activités opérationnelles de la société et donne une idée de sa capacité à payer des dividendes, s'élève à 2,88 euros par action, soit un montant légèrement supérieur aux prévisions publiées après la cession de la Blue Tower en août 2020. Ce chiffre baisse à 2,81 euros en tenant compte de la filiale Silversquare. Le cours de Befimmo a tout de même connu une rapide et importante décote en février et mars 2020, lors du premier confinement. "Nous n'avons pas remonté la pente depuis lors et ce serait du gâchis de nous financer en fonds propres aujourd'hui", reconnait le CEO. "Mais nous sommes confiants. Befimmo a pris le bon tournant en 2016. Nous avions déjà compris que le bureau ne serait plus comme avant." La société a cédé pour 252 millions d'euros d'actifs immobiliers en 2020, avec une plus-value nette sur investissement de 57 millions et un taux de rentabilité interne moyen sans effet de levier de 6,2%. Des opérations qui démentent le "bureau bashing", souligne Benoît De Blieck. "Les marchés financiers ont un sérieux débat sur le futur des bureaux. Cela a provoqué des baisses de valeur importantes pour l'immobilier du secteur. Mais les investisseurs directs, eux, ne se posent pas les mêmes questions." En outre, le taux d'occupation augmente légèrement pour atteindre 95,2% fin 2020, contre 94,4% fin 2019. Les bureaux serviront à l'avenir au travail collectif et favoriseront les contacts sociaux, pressent Befimmo. Sa filiale Silversquare, qui gère des espaces de co-working, a doublé de surface entre 2019 et 2020 et compte encore doubler d'ici 2023. Elle mise notamment sur des solutions de proximité en réseau, aussi hors des grands centres urbains. "Le bail classique continuera à exister, mais les corporate exigeront plus de flexibilité en temps et en espace", résume M. De Blieck. Pour la filiale, la deuxième vague de la crise sanitaire s'est globalement traduite par un report des décisions de prise en occupation de bureaux privés par les moyennes entreprises (68% des revenus), ce qui a nettement bridé la croissance de l'activité de la filiale. Le taux d'occupation des espaces de coworking mature s'élève actuellement à 75%. Befimmo annonce que d'autres rotations du portefeuille devraient suivre. L'objectif est de 220 millions d'euros pour 2021.