"Il faut, entre les (réseaux d'enseignement relevant des) provinces, communes et (de) la Fédération Wallonie-Bruxelles, avoir plus de synergies, et pourquoi pas aussi avec le réseau libre", a plaidé mercredi M. Daerden lors d'un débat en séance plénière du Parlement de la Fédération.

D'après des estimations du ministre, l'état de vétusté actuel du parc immobilier scolaire nécessite plus d'un milliard d'euros d'investissements, une somme considérable pour un Fédération désargentée.

Mais selon M. Daerden, ce vaste chantier peut et doit aussi être une opportunité de faire des économies, notamment en partageant mieux les infrastructures entre réseaux d'enseignement.

"Il faut le dire, il y a aujourd'hui trop de mètres carrés de bâtiments scolaires, ce qui engendre un coût important d'entretien, mais aussi énergétique. Trop d'espaces sont gaspillés", a-t-il jugé.

Le gouvernement de la Fédération a approuvé le mois dernier une "note méthodologique" sur la rénovation des infrastructures scolaires, laquelle a fait mercredi l'objet d'un débat au sein du Parlement.

Tous les partis, tant de la majorité que de l'opposition, ont appuyé l'ambition de doter les écoles d'infrastructures modernes et peu énergivores.

L'opposition PTB a toutefois critiqué certaines pistes envisagées par le ministre pour financer ces travaux, notamment le recours à des partenariats public-privé, ou mobiliser l'épargne privée via une plateforme de financement citoyen (crowdlending).

Pour la formation marxiste léniniste, il faut au contraire revoir la loi de financement afin de doter la FWB de moyens suffisants, et créer une banque publique d'investissements alimentée par une taxe sur les millionnaires qui pourrait financer les travaux nécessaires.

L'opposition cdH a, elle, insisté pour que les efforts budgétaires qui seront réalisés pour moderniser les infrastructures scolaires bénéficient de manière égalitaire à tous les réseaux d'enseignement, le libre y compris donc.

"Il faut, entre les (réseaux d'enseignement relevant des) provinces, communes et (de) la Fédération Wallonie-Bruxelles, avoir plus de synergies, et pourquoi pas aussi avec le réseau libre", a plaidé mercredi M. Daerden lors d'un débat en séance plénière du Parlement de la Fédération. D'après des estimations du ministre, l'état de vétusté actuel du parc immobilier scolaire nécessite plus d'un milliard d'euros d'investissements, une somme considérable pour un Fédération désargentée. Mais selon M. Daerden, ce vaste chantier peut et doit aussi être une opportunité de faire des économies, notamment en partageant mieux les infrastructures entre réseaux d'enseignement. "Il faut le dire, il y a aujourd'hui trop de mètres carrés de bâtiments scolaires, ce qui engendre un coût important d'entretien, mais aussi énergétique. Trop d'espaces sont gaspillés", a-t-il jugé. Le gouvernement de la Fédération a approuvé le mois dernier une "note méthodologique" sur la rénovation des infrastructures scolaires, laquelle a fait mercredi l'objet d'un débat au sein du Parlement. Tous les partis, tant de la majorité que de l'opposition, ont appuyé l'ambition de doter les écoles d'infrastructures modernes et peu énergivores. L'opposition PTB a toutefois critiqué certaines pistes envisagées par le ministre pour financer ces travaux, notamment le recours à des partenariats public-privé, ou mobiliser l'épargne privée via une plateforme de financement citoyen (crowdlending). Pour la formation marxiste léniniste, il faut au contraire revoir la loi de financement afin de doter la FWB de moyens suffisants, et créer une banque publique d'investissements alimentée par une taxe sur les millionnaires qui pourrait financer les travaux nécessaires. L'opposition cdH a, elle, insisté pour que les efforts budgétaires qui seront réalisés pour moderniser les infrastructures scolaires bénéficient de manière égalitaire à tous les réseaux d'enseignement, le libre y compris donc.