Comment se portent les membres du Réseau Entreprendre ?

Certains de nos entrepreneurs ont des boîtes encore jeunes, qui ont encore pas mal de possibilités de pivoter dans les situations actuelles. Mais ces boites sont aussi le reflet parfait de l'écosystème entrepreneurial bruxellois. Tous ceux qui sont actifs dans l'horeca, l'événementiel sont forts touchés. Le secteur de la mode aussi, dont on n'a pas beaucoup parlé, est impacté aussi. Tous les secteurs qui étaient dans un haut pic de saisonnalité au début de la crise se retrouvent dans de grosses difficultés. Certaines sociétés que nous accompagnons pensent aussi avoir des impacts à plus long terme sur leur business, peut-être pas en 2020 mais plutôt en 2021.

Est-ce qu'on parle de risques de faillites ?

Fin avril, 10 % de nos entreprises pensaient ne pas pouvoir passer la crise. Aujourd'hui, ça va mieux, mais on est encore environ à 5 %. Dans le secteur de l'événementiel notamment, il y a de grosses incertitudes. Et c'est là aussi que nous intervenons. Notre modèle, c'est de créer des relations de confiance entre les entrepreneurs. Nous sommes présents pour les sortir de l'isolement. Nous organisons aussi des comités d'accompagnement, de gestion de crise, pour mettre sur la table les options permettant de faire face à cette situation.

Le Réseau Entreprendre a mis en place une initiative originale : un crowdfunding à destination de ses membres. Quel est l'objectif ?

Plusieurs entrepreneurs se sont retrouvés dans des difficultés, dans du stress financier. Nous avons eu la possibilité de lancer un crowdfunding via la plateforme Gingo, de la fondation Degroof-Petercam. Nous savions que certains entrepreneurs expérimentés de notre réseau étaient prêts à participer. L'objectif de 20.000 euros est atteint, on espère arriver à 25.000 euros. Nous pensons que des cadeaux de quelques milliers d'euros peuvent aider certaines boîtes. L'idée est de leur permettre de se payer ou de payer un collaborateur pendant la durée de la crise, en espérant que le rebond arrive le plus rapidement possible.

Retrouvez ici l'intégralité de notre #TrendsTalk avec Aurélie Dekegeleer :

Comment se portent les membres du Réseau Entreprendre ?Certains de nos entrepreneurs ont des boîtes encore jeunes, qui ont encore pas mal de possibilités de pivoter dans les situations actuelles. Mais ces boites sont aussi le reflet parfait de l'écosystème entrepreneurial bruxellois. Tous ceux qui sont actifs dans l'horeca, l'événementiel sont forts touchés. Le secteur de la mode aussi, dont on n'a pas beaucoup parlé, est impacté aussi. Tous les secteurs qui étaient dans un haut pic de saisonnalité au début de la crise se retrouvent dans de grosses difficultés. Certaines sociétés que nous accompagnons pensent aussi avoir des impacts à plus long terme sur leur business, peut-être pas en 2020 mais plutôt en 2021.Est-ce qu'on parle de risques de faillites ?Fin avril, 10 % de nos entreprises pensaient ne pas pouvoir passer la crise. Aujourd'hui, ça va mieux, mais on est encore environ à 5 %. Dans le secteur de l'événementiel notamment, il y a de grosses incertitudes. Et c'est là aussi que nous intervenons. Notre modèle, c'est de créer des relations de confiance entre les entrepreneurs. Nous sommes présents pour les sortir de l'isolement. Nous organisons aussi des comités d'accompagnement, de gestion de crise, pour mettre sur la table les options permettant de faire face à cette situation.Le Réseau Entreprendre a mis en place une initiative originale : un crowdfunding à destination de ses membres. Quel est l'objectif ?Plusieurs entrepreneurs se sont retrouvés dans des difficultés, dans du stress financier. Nous avons eu la possibilité de lancer un crowdfunding via la plateforme Gingo, de la fondation Degroof-Petercam. Nous savions que certains entrepreneurs expérimentés de notre réseau étaient prêts à participer. L'objectif de 20.000 euros est atteint, on espère arriver à 25.000 euros. Nous pensons que des cadeaux de quelques milliers d'euros peuvent aider certaines boîtes. L'idée est de leur permettre de se payer ou de payer un collaborateur pendant la durée de la crise, en espérant que le rebond arrive le plus rapidement possible. Retrouvez ici l'intégralité de notre #TrendsTalk avec Aurélie Dekegeleer :