L'année 2021 n'est pas mauvaise pour tout le monde. La start-up Kazidomi fait partie des entreprises qui tirent leur épingle du jeu, boostées par un sérieux regain d'intérêt des internautes pour les achats en ligne et la tendance au bien manger.

Déjà lors du premier confinement, l'e-commerce de produits sains enregistrait une croissance énorme. "Nous doublons, voire triplons, les volumes selon les jours", nous glissait Alain Etienne, cofondateur de Kazidomi, en mars. Depuis, bien sûr, la cadence a baissé avec la fin du confinement du printemps, mais les chiffres sont restés élevés. "Nous avons doublé de taille depuis le début de l'année, se réjouit Alain Etienne. Mais on a l'habitude de grandir vite, donc c'est difficile d'isoler l'effet covid." En deux ans, en effet, Kazidomi est passée de 15 à 50 personnes. Rien que cela. Et son chiffre d'affaires mensuel récurrent (Kazidomi propose en effet une formule d'abonnement) approcherait du million d'euros...

Inutile de dire que les fondateurs étaient, dès lors, en bonne posture pour trouver de nouveaux investisseurs. Car, comme la plupart des jeunes entreprises de la tech en forte croissance, Kazidomi a fait le choix de faire appel à des fonds externes pour continuer de grandir. Cette nouvelle levée de fonds (la précédente à haute d'un peu plus d'un million d'euros date de mars 2019) s'élève à 6 millions d'euros. Kazidomi fait entrer, dans son capital, Invest For Jobs, un fonds d'investissement belge à gestion paritaire se positionnant sur les projets à impact positif sur l'emploi et FJ Labs, un fonds d'investissement basé à New-York spécialisé dans les plateformes digitales.

Parmi les actionnaires, on retrouve toujours la majorité des business angels historique dont François Blondel (KitoZyme), Olivier Coune ou encore Eric Everard (Easyfairs). Mais aussi Dominique Baudoux, le fondateur de la marque Pranarôm, spécialiste des huiles essentielles.

Avec cet apport de cash, la start-up bruxelloise compte à la fois développer sa gamme de produit à marque propre (découvrez sa stratégie en la matière) qui rencontre un gros succès. Mais aussi continuer son développement géographique. En plus de la Belgique et de la France où elle est déjà active, Kazidomi est en phase d'internationalisation aux Pays-Bas et en Allemagne.

Avec cette nouvelle levée de fonds, les deux fondateurs, Alain Etienne et Emna Everard, ne détiennent plus la majorité de la société. Cette dernière serait valorisée, d'après nos informations, à plus de 10 millions d'euros. Un chiffre que les dirigeants de l'e-commerce ne commentent pas...

L'année 2021 n'est pas mauvaise pour tout le monde. La start-up Kazidomi fait partie des entreprises qui tirent leur épingle du jeu, boostées par un sérieux regain d'intérêt des internautes pour les achats en ligne et la tendance au bien manger. Déjà lors du premier confinement, l'e-commerce de produits sains enregistrait une croissance énorme. "Nous doublons, voire triplons, les volumes selon les jours", nous glissait Alain Etienne, cofondateur de Kazidomi, en mars. Depuis, bien sûr, la cadence a baissé avec la fin du confinement du printemps, mais les chiffres sont restés élevés. "Nous avons doublé de taille depuis le début de l'année, se réjouit Alain Etienne. Mais on a l'habitude de grandir vite, donc c'est difficile d'isoler l'effet covid." En deux ans, en effet, Kazidomi est passée de 15 à 50 personnes. Rien que cela. Et son chiffre d'affaires mensuel récurrent (Kazidomi propose en effet une formule d'abonnement) approcherait du million d'euros... Inutile de dire que les fondateurs étaient, dès lors, en bonne posture pour trouver de nouveaux investisseurs. Car, comme la plupart des jeunes entreprises de la tech en forte croissance, Kazidomi a fait le choix de faire appel à des fonds externes pour continuer de grandir. Cette nouvelle levée de fonds (la précédente à haute d'un peu plus d'un million d'euros date de mars 2019) s'élève à 6 millions d'euros. Kazidomi fait entrer, dans son capital, Invest For Jobs, un fonds d'investissement belge à gestion paritaire se positionnant sur les projets à impact positif sur l'emploi et FJ Labs, un fonds d'investissement basé à New-York spécialisé dans les plateformes digitales.Parmi les actionnaires, on retrouve toujours la majorité des business angels historique dont François Blondel (KitoZyme), Olivier Coune ou encore Eric Everard (Easyfairs). Mais aussi Dominique Baudoux, le fondateur de la marque Pranarôm, spécialiste des huiles essentielles.Avec cet apport de cash, la start-up bruxelloise compte à la fois développer sa gamme de produit à marque propre (découvrez sa stratégie en la matière) qui rencontre un gros succès. Mais aussi continuer son développement géographique. En plus de la Belgique et de la France où elle est déjà active, Kazidomi est en phase d'internationalisation aux Pays-Bas et en Allemagne. Avec cette nouvelle levée de fonds, les deux fondateurs, Alain Etienne et Emna Everard, ne détiennent plus la majorité de la société. Cette dernière serait valorisée, d'après nos informations, à plus de 10 millions d'euros. Un chiffre que les dirigeants de l'e-commerce ne commentent pas...