Pour la deuxième année consécutive, l'association belge Fintech Belgium publie son baromètre du secteur, en partenariat avec le cabinet français Avolta Partners.

De cette étude, il ressort qu'en 2019, le secteur des fintech belge a dénombré une dizaine de levées de fonds seulement. Contre 14 l'année d'avant. Et surtout, avec un total des montants levés bien moins élevé que durant l'année 2018 : 25 millions d'euros contre 72 l'année passée. Un déclin du secteur? Pas vraiment : sur un nombre de deals si limité, chaque levée un peu importante a un impact significatif sur les données collectées. Forcément.

En 2018, Unified Post avait, à elle seule, levée 25 millions d'euros. Et puis, à en croire Xavier Corman, ex-Edebex et président de Fintech Belgium, on observerait "une certaine maturité de l'écosystème, glisse-t-il. Dénombrer moins de levées de fonds est un signe de maturité. Cela se confirme d'ailleurs par le fait qu'on observe plus de levées de type serie A et serie B dans les fintech belges. Autrement dit, les boîtes sont déjà plus avancées. Ce qui est bon signe." Cela ne remarque pas sur la seule année 2019, soyons précis. Par contre, selon l'étude, c'est bien la tendance sur les 3 dernières années.

Par ailleurs, le secteur se structurerait de plus en plus. Si dans le passé on parlait de "La" fintech, aujourd'hui l'association constate qu'il faut évoquer "les fintech" belges. En effet, selon Xavier Corman, les start-up sont de plus en plus spécialisées dans des domaines précis : paiements, insurtech, cryptomonnaies, banking / lending... Mais un des créneaux en croissance, selon l'étude, serait les "RegTech", comprenez les technologies liées à la régulation. "Rien d'étonnant, soutient un brin ironique Xavier Corman : l'Europe est leader dans la régulation. Au-delà de savoir si c'est bien ou pas, cela laisse de belles opportunités aux entreprises européennes et tout particulièrement en Belgique puisqu'une bonne partie de cette régulation est générée à Bruxelles."

Pour la deuxième année consécutive, l'association belge Fintech Belgium publie son baromètre du secteur, en partenariat avec le cabinet français Avolta Partners. De cette étude, il ressort qu'en 2019, le secteur des fintech belge a dénombré une dizaine de levées de fonds seulement. Contre 14 l'année d'avant. Et surtout, avec un total des montants levés bien moins élevé que durant l'année 2018 : 25 millions d'euros contre 72 l'année passée. Un déclin du secteur? Pas vraiment : sur un nombre de deals si limité, chaque levée un peu importante a un impact significatif sur les données collectées. Forcément. En 2018, Unified Post avait, à elle seule, levée 25 millions d'euros. Et puis, à en croire Xavier Corman, ex-Edebex et président de Fintech Belgium, on observerait "une certaine maturité de l'écosystème, glisse-t-il. Dénombrer moins de levées de fonds est un signe de maturité. Cela se confirme d'ailleurs par le fait qu'on observe plus de levées de type serie A et serie B dans les fintech belges. Autrement dit, les boîtes sont déjà plus avancées. Ce qui est bon signe." Cela ne remarque pas sur la seule année 2019, soyons précis. Par contre, selon l'étude, c'est bien la tendance sur les 3 dernières années. Par ailleurs, le secteur se structurerait de plus en plus. Si dans le passé on parlait de "La" fintech, aujourd'hui l'association constate qu'il faut évoquer "les fintech" belges. En effet, selon Xavier Corman, les start-up sont de plus en plus spécialisées dans des domaines précis : paiements, insurtech, cryptomonnaies, banking / lending... Mais un des créneaux en croissance, selon l'étude, serait les "RegTech", comprenez les technologies liées à la régulation. "Rien d'étonnant, soutient un brin ironique Xavier Corman : l'Europe est leader dans la régulation. Au-delà de savoir si c'est bien ou pas, cela laisse de belles opportunités aux entreprises européennes et tout particulièrement en Belgique puisqu'une bonne partie de cette régulation est générée à Bruxelles."