TRENDS-TENDANCES. Faites-nous le pitch de Plugnotes!

CAMILLE DE BRUYN. Nous permettons aux PME de numériser leur flux opérationnel sans ligne de code. Donc, plus besoin de faire appel à des développeurs exté- rieurs et plus de dépendance aux priorités de l'IT. Nous permettons à toutes les entreprises qui n'ont pas besoin d'un ERP (progiciel de gestion intégré) de se digitaliser.

Vous industrialisez un vieux rêve de votre papa?

C'est ça. Mon père est cofondateur. Il a longtemps travaillé dans la logistique et le commerce de détail. C'est dans le cadre de cette activité qu'il a identifié un manque. Ce manque, nous venons le combler.

Avec de vrais clients?

Pour une boîte lancée il y a moins d'un an, nous avons déjà une dizaine de clients. Ils ont quatre semaines pour évaluer. Le taux de churn (perte d'abonnés, Ndlr) est nul, jusqu'ici. Pour nous, actuellement, le plus gros défi est d'évangéliser sur le concept du no-code en Belgique. Mais nous y arrivons.

Vous gagnez de l'argent aujourd'hui?

L'objectif est d'être break-even en juin. Nos dépenses sont maîtrisées: environ 10.000 euros par mois. Et le développement est effectué, que ce soit sur mobile, tablette ou le web. Prochain défi, puisque nous sommes en Software as a Service (SaaS): héberger les données des clients en Belgique. Elles sont aujourd'hui en Allemagne.

Boîte familiale ou capital ouvert?

Notre objectif est de nous autofinancer en attendant de trouver l'investisseur qui va comprendre notre marché et nos enjeux. Capital ouvert donc, mais pas à tout prix.

TRENDS-TENDANCES. Faites-nous le pitch de Plugnotes! CAMILLE DE BRUYN. Nous permettons aux PME de numériser leur flux opérationnel sans ligne de code. Donc, plus besoin de faire appel à des développeurs exté- rieurs et plus de dépendance aux priorités de l'IT. Nous permettons à toutes les entreprises qui n'ont pas besoin d'un ERP (progiciel de gestion intégré) de se digitaliser. Vous industrialisez un vieux rêve de votre papa? C'est ça. Mon père est cofondateur. Il a longtemps travaillé dans la logistique et le commerce de détail. C'est dans le cadre de cette activité qu'il a identifié un manque. Ce manque, nous venons le combler. Avec de vrais clients? Pour une boîte lancée il y a moins d'un an, nous avons déjà une dizaine de clients. Ils ont quatre semaines pour évaluer. Le taux de churn (perte d'abonnés, Ndlr) est nul, jusqu'ici. Pour nous, actuellement, le plus gros défi est d'évangéliser sur le concept du no-code en Belgique. Mais nous y arrivons. Vous gagnez de l'argent aujourd'hui? L'objectif est d'être break-even en juin. Nos dépenses sont maîtrisées: environ 10.000 euros par mois. Et le développement est effectué, que ce soit sur mobile, tablette ou le web. Prochain défi, puisque nous sommes en Software as a Service (SaaS): héberger les données des clients en Belgique. Elles sont aujourd'hui en Allemagne. Boîte familiale ou capital ouvert? Notre objectif est de nous autofinancer en attendant de trouver l'investisseur qui va comprendre notre marché et nos enjeux. Capital ouvert donc, mais pas à tout prix.