Rebondir en temps de crise. On peut dire que la start-up Piximate a fait preuve de cette capacité particulière. Spécialisée dans l'analyse de flux en grandes surfaces sur base de reconnaissance d'images et d'intelligence artificielle, la start-up propose depuis quelques semaines une adaptation "covid" de sa technologie. En résumé sa solution "Piximate Safe" observe les flux en boutiques et détermine la quantité maximum de personnes qui peuvent entrer dans un magasin. A cela, la jeune pousse fondée par Georges Caron et Laure Uytdenhoef a ajouté un écran d'accès à l'entrée des boutiques indiquant automatiquement aux clients s'ils peuvent, ou non, pénétrer dans le commerce.

Dans un premier temps, Piximate Safe avait séduit la chaîne de magasins bios belge Färm. Mais aujourd'hui, la start-up nous confirme qu'elle a également convaincu Bpost, Ikea et Leclercq en France. Rien que cela ! Pour l'instant, cela reste des pilotes dans quelques points de vente mais qui sont amenés à se déployer plus largement, assez rapidement. Ainsi avec Bpost, la start-up équipera quelques bureaux dans trois villes flamandes (Anvers, Louvain et Courtrai) et prévoit de monter à une vingtaine d'installations dans les semaines qui viennent. Ces nouveaux clients devraient assurer à la start-up wallonne un revenu de l'ordre de 150.000 euros. Piximate Safe constitue, à ce jour, l'essentiel des développements de l'entreprise qui y voit dans le déconfinement de véritables opportunités. "Nous avons des demandes venant des Pays-Bas, du Luxembourg mais aussi de Roumanie" se réjouit Georges Caron.

Noshaq et Sambrinvest investissent

Et ce n'est pas la seule bonne nouvelle pour Piximate. La start-up a confirmé, en plein confinement, une levée de fonds d'un million d'euros en capital pour assurer sa croissance. Une levée qui avait été entamée avant la crise du coronavirus mais qui n'a pas été remise en cause. Tout au plus a-t-elle été décalée d'un mois, pour des questions organisationnelles. "Mais l'ensemble des investisseurs ont continué à nous faire confiance" insiste Georges Caron, co-fondateur de Piximate. Parmi les investisseurs, l'essentiel vient de Noshaq et de Sambrinvest. Mais aussi de quelques "business angels" et des fondateurs eux-mêmes.

L'argent de cette levée de fonds servira, dans un premier temps, à la croissance locale de la start-up, notamment le renforcement de l'équipe (aujourd'hui 7 personnes) avec des commerciaux et des profils techniques. L'international est aussi dans les cartons mais pas tout de suite. Pour l'instant, Piximate se développe à l'international (Suisse, Canada et France) via des partenaires (intégrateurs ou revendeurs). D'après nos informations, cette levée de fonds valoriserait Piximate, à 3 millions d'euros (post-money). Les fondateurs gardant encore la majorité des parts de l'entreprise.

Rebondir en temps de crise. On peut dire que la start-up Piximate a fait preuve de cette capacité particulière. Spécialisée dans l'analyse de flux en grandes surfaces sur base de reconnaissance d'images et d'intelligence artificielle, la start-up propose depuis quelques semaines une adaptation "covid" de sa technologie. En résumé sa solution "Piximate Safe" observe les flux en boutiques et détermine la quantité maximum de personnes qui peuvent entrer dans un magasin. A cela, la jeune pousse fondée par Georges Caron et Laure Uytdenhoef a ajouté un écran d'accès à l'entrée des boutiques indiquant automatiquement aux clients s'ils peuvent, ou non, pénétrer dans le commerce. Dans un premier temps, Piximate Safe avait séduit la chaîne de magasins bios belge Färm. Mais aujourd'hui, la start-up nous confirme qu'elle a également convaincu Bpost, Ikea et Leclercq en France. Rien que cela ! Pour l'instant, cela reste des pilotes dans quelques points de vente mais qui sont amenés à se déployer plus largement, assez rapidement. Ainsi avec Bpost, la start-up équipera quelques bureaux dans trois villes flamandes (Anvers, Louvain et Courtrai) et prévoit de monter à une vingtaine d'installations dans les semaines qui viennent. Ces nouveaux clients devraient assurer à la start-up wallonne un revenu de l'ordre de 150.000 euros. Piximate Safe constitue, à ce jour, l'essentiel des développements de l'entreprise qui y voit dans le déconfinement de véritables opportunités. "Nous avons des demandes venant des Pays-Bas, du Luxembourg mais aussi de Roumanie" se réjouit Georges Caron. Noshaq et Sambrinvest investissentEt ce n'est pas la seule bonne nouvelle pour Piximate. La start-up a confirmé, en plein confinement, une levée de fonds d'un million d'euros en capital pour assurer sa croissance. Une levée qui avait été entamée avant la crise du coronavirus mais qui n'a pas été remise en cause. Tout au plus a-t-elle été décalée d'un mois, pour des questions organisationnelles. "Mais l'ensemble des investisseurs ont continué à nous faire confiance" insiste Georges Caron, co-fondateur de Piximate. Parmi les investisseurs, l'essentiel vient de Noshaq et de Sambrinvest. Mais aussi de quelques "business angels" et des fondateurs eux-mêmes. L'argent de cette levée de fonds servira, dans un premier temps, à la croissance locale de la start-up, notamment le renforcement de l'équipe (aujourd'hui 7 personnes) avec des commerciaux et des profils techniques. L'international est aussi dans les cartons mais pas tout de suite. Pour l'instant, Piximate se développe à l'international (Suisse, Canada et France) via des partenaires (intégrateurs ou revendeurs). D'après nos informations, cette levée de fonds valoriserait Piximate, à 3 millions d'euros (post-money). Les fondateurs gardant encore la majorité des parts de l'entreprise.