Le géant du jazz et ancien producteur de Michael Jackson (avec qui il a notamment produit Thriller, l'album le plus vendu de tous les temps !) investit dans une start-up liégeoise. L'incroyable nouvelle de l'arrivée de Quincy Jones, 87 ans, dans Musimap, jeune pousse qui développe des algorithmes d'intelligence artificielle pour de la recommandation musicale, réjouit tout l'écosystème local. Surtout qu'il est accompagné par Andreas Spechtler, ancien Président de Dolby, qui, lui, entre aussi dans le conseil !

C'est en tout cas ce que révèle un communiqué de presse qui reste toutefois très discret sur les détails du deal. Quels sont les dessous de l'opération ? Secret défense. Les Américains sont à la manoeuvre et, comme souvent, évitent un maximum de détails.

Mais il semble que l'icône de la musique intervienne dans le cadre d'une levée de fonds en deux temps réalisée cet été et qui voit le capital de Musimap augmenter de 400.000 puis de 285.000 euros. Soit un peu moins de 700.000 euros qui viennent gonfler quelque 3 millions d'euros levés ces dernières années, notamment auprès de Leansquare, du fonds Scale I de BeAngels, de Star't Invest, etc. Les documents officiels ne dévoilent toutefois pas les détails de l'investissement de l'icône de la musique. On comprend toutefois que l'homme qui investit via sa structure Jones' media & artist management company Quincy Jones Productions ne mise qu'un petit ticket dans l'entreprise liégeoise. Il n'entre d'ailleurs pas au board, à l'inverse de l'ancien président de Dolby.

L'occasion fait le larron

Le montant de 685.000 euros peut étonner puisqu'il est moins élevé que le million levé en 2018. Mais cela pourrait s'expliquer par la progression de Musimap qui est arrivée à l'équilibre en 2019. Et puis, l'occasion fait le larron : parvenir à faire entrer Quincy Jones dans l'entreprise, même comme actionnaire très minoritaire, reste une très belle manière de (continuer à) crédibiliser la boîte. Surtout quand on négocie avec des majors de la musique et des géants de la MusicTech. D'ailleurs, l'info a déjà fait le tour du monde !

Mais comment l'ancien producteur, âgé de 87 ans, a-t-il débarqué dans la jeune pousse liégeoise ? Pour le comprendre, il faut regarder le réseau qui gravite autour de Musimap. L'idée née dans l'esprit du sociologue et musicologue belge Pierre Lebecque a rapidement été soutenue et encouragée par l'un des premiers CEO de Musimap, Vincent Favrat. Ce dernier qui compte aussi parmi les investisseurs de la première heure et occupe toujours une place importante dans l'entreprise a co-dirigé le Lausanne Jazz Onze+ Festival et a été press manager du Montreux Jazz Festival, un événement régulièrement fréquenté par... Quincy Jones. Difficile de ne pas faire le lien. Sans compter que depuis quelques années, l'écosystème liégeois investit fortement pour se positionner sur la MusicTech avec son événement annuel Wallifornia MusicTech et étend ses ramifications un peu partout dans le monde de la musique.

Le géant du jazz et ancien producteur de Michael Jackson (avec qui il a notamment produit Thriller, l'album le plus vendu de tous les temps !) investit dans une start-up liégeoise. L'incroyable nouvelle de l'arrivée de Quincy Jones, 87 ans, dans Musimap, jeune pousse qui développe des algorithmes d'intelligence artificielle pour de la recommandation musicale, réjouit tout l'écosystème local. Surtout qu'il est accompagné par Andreas Spechtler, ancien Président de Dolby, qui, lui, entre aussi dans le conseil ! C'est en tout cas ce que révèle un communiqué de presse qui reste toutefois très discret sur les détails du deal. Quels sont les dessous de l'opération ? Secret défense. Les Américains sont à la manoeuvre et, comme souvent, évitent un maximum de détails. Mais il semble que l'icône de la musique intervienne dans le cadre d'une levée de fonds en deux temps réalisée cet été et qui voit le capital de Musimap augmenter de 400.000 puis de 285.000 euros. Soit un peu moins de 700.000 euros qui viennent gonfler quelque 3 millions d'euros levés ces dernières années, notamment auprès de Leansquare, du fonds Scale I de BeAngels, de Star't Invest, etc. Les documents officiels ne dévoilent toutefois pas les détails de l'investissement de l'icône de la musique. On comprend toutefois que l'homme qui investit via sa structure Jones' media & artist management company Quincy Jones Productions ne mise qu'un petit ticket dans l'entreprise liégeoise. Il n'entre d'ailleurs pas au board, à l'inverse de l'ancien président de Dolby.Le montant de 685.000 euros peut étonner puisqu'il est moins élevé que le million levé en 2018. Mais cela pourrait s'expliquer par la progression de Musimap qui est arrivée à l'équilibre en 2019. Et puis, l'occasion fait le larron : parvenir à faire entrer Quincy Jones dans l'entreprise, même comme actionnaire très minoritaire, reste une très belle manière de (continuer à) crédibiliser la boîte. Surtout quand on négocie avec des majors de la musique et des géants de la MusicTech. D'ailleurs, l'info a déjà fait le tour du monde ! Mais comment l'ancien producteur, âgé de 87 ans, a-t-il débarqué dans la jeune pousse liégeoise ? Pour le comprendre, il faut regarder le réseau qui gravite autour de Musimap. L'idée née dans l'esprit du sociologue et musicologue belge Pierre Lebecque a rapidement été soutenue et encouragée par l'un des premiers CEO de Musimap, Vincent Favrat. Ce dernier qui compte aussi parmi les investisseurs de la première heure et occupe toujours une place importante dans l'entreprise a co-dirigé le Lausanne Jazz Onze+ Festival et a été press manager du Montreux Jazz Festival, un événement régulièrement fréquenté par... Quincy Jones. Difficile de ne pas faire le lien. Sans compter que depuis quelques années, l'écosystème liégeois investit fortement pour se positionner sur la MusicTech avec son événement annuel Wallifornia MusicTech et étend ses ramifications un peu partout dans le monde de la musique.