Cela fait quelques mois qu'il admet chercher des fonds. Aujourd'hui, Mathieu de Lophem, le CEO de la start-up Skipr, se réjouit de dévoiler la concrétisation d'un tour de table légèrement ralenti durant la crise du coronavirus. Sa start-up fondée au sein de Lab Box, le studio à start-up du groupe D'Ieteren, annonce une levée de fonds à 7 millions d'euros réalisée auprès de Lab Box et de Belfius.

La banque devient un "actionnaire de référence" nous apprend la start-up qui se refuse à dévoiler le pourcentage exact de sa prise de participation, mais qu'on peut aisément estimer entre 20 et 30%. Les experts du secteur bancaire ne s'étonnent pas de voir Belfius entrer au capital d'un acteur de la mobilité numérique comme Skipr, à l'ère où l'ensemble des banques multiplient les opérations pour doper leurs activités de "beyond banking", c'est-à-dire le développement de services non-bancaires qui fidélisent les clients dans leur propre écosystème.

Le boss de Skipr se réjouit d'avoir bouclé cette levée de fonds. "Nous avons réussi à convaincre Lab Box et Belfius qu'il y avait maintenant un momentum pour une plateforme comme la nôtre et que Skipr pouvait le saisir." Et de souligner que de nombreux pays, comme la Belgique ou encore récemment la France, prennent des mesures (fiscales) pour (tenter de) faciliter les alternatives de mobilité. Et Skipr compte "s'imposer comme LA solution all-in pour gérer sa mobilité flexible en Europe", insiste Mathieu de Lophem. La proposition de la start-up ? Une plateforme "mobility as a service" B2B (elle ne considère plus le B2C comme prioritaire) proposée aux entreprises qui souhaitent permettre à leurs employés de gérer leur mobilité. C'est-à-dire acheter des tickets de transport, réserver des vélos et des trottinettes partagés, par exemple. Son business model combine un abonnement payé par les entreprises et une commission sur certaines opérations réalisées via la plateforme.

Avec ces 7 millions d'euros fraîchement levés, Skipr va d'abord renforcer sa présence en Belgique où elle compte une vingtaine de clients corporate. Ensuite, elle veut s'attaquer à l'international, France en tête. "On va attaquer le marché français après l'été" annonce Mathieu de Lophem qui vient d'engager un "biz dev" (comme on dit dans le jargon) pour prospecter l'Hexagone. Après la France, la start-up qui emploie 30 personnes aujourd'hui ouvrira un troisième marché, sans toutefois dévoiler lequel. Et peut-être un quatrième, si sa trésorerie le permet. Sinon, elle attendra une nouvelle levée de fonds. Car même si les contrats que Skipr noue avec les sociétés lui permettent de générer des revenus, le modèle de la start-up est celui de la croissance : lever des fonds pour se développer le plus vite possible sur plusieurs marchés avant de miser sur la rentabilité. Et en la matière, le CEO de Skipr en connaît un rayon puisqu'il a lancé l'antenne belge de Deliveroo et a ouvert de nombreuses villes en Belgique.

Cela fait quelques mois qu'il admet chercher des fonds. Aujourd'hui, Mathieu de Lophem, le CEO de la start-up Skipr, se réjouit de dévoiler la concrétisation d'un tour de table légèrement ralenti durant la crise du coronavirus. Sa start-up fondée au sein de Lab Box, le studio à start-up du groupe D'Ieteren, annonce une levée de fonds à 7 millions d'euros réalisée auprès de Lab Box et de Belfius.La banque devient un "actionnaire de référence" nous apprend la start-up qui se refuse à dévoiler le pourcentage exact de sa prise de participation, mais qu'on peut aisément estimer entre 20 et 30%. Les experts du secteur bancaire ne s'étonnent pas de voir Belfius entrer au capital d'un acteur de la mobilité numérique comme Skipr, à l'ère où l'ensemble des banques multiplient les opérations pour doper leurs activités de "beyond banking", c'est-à-dire le développement de services non-bancaires qui fidélisent les clients dans leur propre écosystème. Le boss de Skipr se réjouit d'avoir bouclé cette levée de fonds. "Nous avons réussi à convaincre Lab Box et Belfius qu'il y avait maintenant un momentum pour une plateforme comme la nôtre et que Skipr pouvait le saisir." Et de souligner que de nombreux pays, comme la Belgique ou encore récemment la France, prennent des mesures (fiscales) pour (tenter de) faciliter les alternatives de mobilité. Et Skipr compte "s'imposer comme LA solution all-in pour gérer sa mobilité flexible en Europe", insiste Mathieu de Lophem. La proposition de la start-up ? Une plateforme "mobility as a service" B2B (elle ne considère plus le B2C comme prioritaire) proposée aux entreprises qui souhaitent permettre à leurs employés de gérer leur mobilité. C'est-à-dire acheter des tickets de transport, réserver des vélos et des trottinettes partagés, par exemple. Son business model combine un abonnement payé par les entreprises et une commission sur certaines opérations réalisées via la plateforme. Avec ces 7 millions d'euros fraîchement levés, Skipr va d'abord renforcer sa présence en Belgique où elle compte une vingtaine de clients corporate. Ensuite, elle veut s'attaquer à l'international, France en tête. "On va attaquer le marché français après l'été" annonce Mathieu de Lophem qui vient d'engager un "biz dev" (comme on dit dans le jargon) pour prospecter l'Hexagone. Après la France, la start-up qui emploie 30 personnes aujourd'hui ouvrira un troisième marché, sans toutefois dévoiler lequel. Et peut-être un quatrième, si sa trésorerie le permet. Sinon, elle attendra une nouvelle levée de fonds. Car même si les contrats que Skipr noue avec les sociétés lui permettent de générer des revenus, le modèle de la start-up est celui de la croissance : lever des fonds pour se développer le plus vite possible sur plusieurs marchés avant de miser sur la rentabilité. Et en la matière, le CEO de Skipr en connaît un rayon puisqu'il a lancé l'antenne belge de Deliveroo et a ouvert de nombreuses villes en Belgique.