2,1 millions d'euros et l'entrée du fonds anglais Conviction et du fonds belge Inventures II. Voilà qui met en joie Kevin Tillier et Amandine Coutant, le couple fondateur de myskillCamp la plateforme d'accès à des formations en ligne.

Cette levée de fonds vient à point nommé après un retard causé par la crise sanitaire et le confinement. Pas que myskillCamp n'avait plus de sous (elle espère générer 2 millions d'euros de chiffre d'affaires cette année), mais pour parvenir à soutenir la croissance actuelle. Car si la situation liée au coronavirus a freiné sa levée de fonds, elle aurait par contre accéléré son business : les formations en présentiel ayant été impossibles, le marché serait prêt à se tourner vers une offre en ligne. Kevin Tillier se montre, en effet, confiant malgré la crise : "les formations en mode présentiel sont à l'arrêt et pas mal d'entreprises, plutôt que de couper les budgets formations, se tournent vers des solutions online. Forcément positif pour myskillCamp". C'est que la jeune pousse de Tournai propose aux entreprises d'avoir accès à une très large série (plus de 300.000 !) de formations en ligne en provenance d'acteurs comme LinkedIN Learning, Openclassroom, Goodhabitz, etc... myskillCamp ne crée aucun contenu mais veut s'imposer comme la plateforme de référence qui centralise un maximum de formations disponible en ligne. Une sorte d'Amazon des formations, si l'on veut caricaturer.

Aujourd'hui, la start-up emploie une vingtaine d'employés et quelques freelances à temps plein et compte, grâce à sa nouvelle levée de fonds, accélérer la cadence pour grimper à 50 personnes dans les 12 prochains mois. La start-up revendique 40.000 utilisateurs pour lesquelles les entreprises, essentiellement des boîtes de 500 5.000 collaborateurs, paient un abonnement de 1 à 6 € par mois. Ce qui lui ferait à ce stade un revenu récurrent de 120.000 euros mensuels, en constante augmentation. Son objectif est d'arriver à atteindre 2 millions d'euros de revenus cette année.

Grâce à sa levée de fonds qui, en plus de Conviction et d'Inventures II, réunit les investisseurs historiques comme Leansquare, Wapinvest ou Seeder Fund, elle veut intensifier l'international et notamment se lancer dès que possible au Royaume-Uni. A ce stade, l'essentiel du business de myskillCamp se fait en Belgique, un peu en France et aux Pays-Bas. Mais l'idée des fondateurs est d'aller chercher la croissance aussi au-delà de nos frontières, puisque le marché semble prêt. Surtout qu'elle compte s'appuyer sur un nouveau produit qu'elle s'apprête à lancer : la Skillcard. Le concept ? Un compte de formation alimenté par les RH des entreprises à la demande des employés. "On constate que dans le cas de beaucoup de formation en ligne, les employeurs paient des licences annuelles qui ne sont employées que par quelques pourcents des employés seulement, justifie Kevin Tillier. Notre produit permet aux RH de payer uniquement ce que les employés consomment réellement." Un concept qui, à en croire le fondateur de la start-up ne se fait pas encore...

2,1 millions d'euros et l'entrée du fonds anglais Conviction et du fonds belge Inventures II. Voilà qui met en joie Kevin Tillier et Amandine Coutant, le couple fondateur de myskillCamp la plateforme d'accès à des formations en ligne. Cette levée de fonds vient à point nommé après un retard causé par la crise sanitaire et le confinement. Pas que myskillCamp n'avait plus de sous (elle espère générer 2 millions d'euros de chiffre d'affaires cette année), mais pour parvenir à soutenir la croissance actuelle. Car si la situation liée au coronavirus a freiné sa levée de fonds, elle aurait par contre accéléré son business : les formations en présentiel ayant été impossibles, le marché serait prêt à se tourner vers une offre en ligne. Kevin Tillier se montre, en effet, confiant malgré la crise : "les formations en mode présentiel sont à l'arrêt et pas mal d'entreprises, plutôt que de couper les budgets formations, se tournent vers des solutions online. Forcément positif pour myskillCamp". C'est que la jeune pousse de Tournai propose aux entreprises d'avoir accès à une très large série (plus de 300.000 !) de formations en ligne en provenance d'acteurs comme LinkedIN Learning, Openclassroom, Goodhabitz, etc... myskillCamp ne crée aucun contenu mais veut s'imposer comme la plateforme de référence qui centralise un maximum de formations disponible en ligne. Une sorte d'Amazon des formations, si l'on veut caricaturer. Aujourd'hui, la start-up emploie une vingtaine d'employés et quelques freelances à temps plein et compte, grâce à sa nouvelle levée de fonds, accélérer la cadence pour grimper à 50 personnes dans les 12 prochains mois. La start-up revendique 40.000 utilisateurs pour lesquelles les entreprises, essentiellement des boîtes de 500 5.000 collaborateurs, paient un abonnement de 1 à 6 € par mois. Ce qui lui ferait à ce stade un revenu récurrent de 120.000 euros mensuels, en constante augmentation. Son objectif est d'arriver à atteindre 2 millions d'euros de revenus cette année. Grâce à sa levée de fonds qui, en plus de Conviction et d'Inventures II, réunit les investisseurs historiques comme Leansquare, Wapinvest ou Seeder Fund, elle veut intensifier l'international et notamment se lancer dès que possible au Royaume-Uni. A ce stade, l'essentiel du business de myskillCamp se fait en Belgique, un peu en France et aux Pays-Bas. Mais l'idée des fondateurs est d'aller chercher la croissance aussi au-delà de nos frontières, puisque le marché semble prêt. Surtout qu'elle compte s'appuyer sur un nouveau produit qu'elle s'apprête à lancer : la Skillcard. Le concept ? Un compte de formation alimenté par les RH des entreprises à la demande des employés. "On constate que dans le cas de beaucoup de formation en ligne, les employeurs paient des licences annuelles qui ne sont employées que par quelques pourcents des employés seulement, justifie Kevin Tillier. Notre produit permet aux RH de payer uniquement ce que les employés consomment réellement." Un concept qui, à en croire le fondateur de la start-up ne se fait pas encore...