15 millions de dollars (13,5 millions d'euros). C'est le montant levé par la scale-up bruxelloise Proxyclick fondée par Grégory Blondeau, Geoffroy De Cooman et Jean-Bernard van Zuylen. Plutôt discrète dans l'écosystème start-up en Belgique, la firme s'est spécialisée dans l'accueil numérique des visiteurs des entreprises. Concrètement, c'est grâce à Proxyclick que lorsque vous arrivez dans une entreprise utilisatrice du service vous encodez vos coordonnées dans un iPad qui enregistre votre arrivée, vous recevez un badge, un mail, les codes wifi, etc.

"Il s'agit bien plus que du simple accueil dans les boîtes, insistent Grégory Blondeau et Geoffroy De Cooman, deux des trois co-fondateurs. De plus en plus, nous parlons de sécurité avec les entreprises". De fait : Proxyclick ne propose pas que l'enregistrement du nom : les fonctionnalités de sa solution SAAS passent par la reconnaissance faciale, l'établissement de listes noires ou l'intégration aux systèmes d'ouvertures des portes. Entre autres.

Ce business proposé en licence mensuelle à partir de 90 € par mois (par localisation) est déjà utilisé par pas mal de belles grosses boîtes au niveau mondial. Sur son site, Proxyclick affiche les logos de Airbnb, L'Oréal, Audi... "40 % de notre activité est générée aux Etats-Unis" détaille Grégory Blondeau. "Notre plus gros client dispose de 500 sites dans le monde... mais ne veut pas qu'on le cite" glisse le CEO.

La scale-up qui emploie une cinquantaine de personnes dispose d'un petit bureau new yorkais d'une dizaine de personnes. Et c'est, notamment, pour doper sa présence aux "States" que la scale-up vient de lever 15 millions de dollars auprès d'un fonds américain, Five Elms Capital et de Join Capital, le fonds allemand qui avait déjà investi dans Proxyclick. Forte de cet apport de cash, la firme bruxelloise compte continuer l'investissement dans le produit mais aussi, voire surtout, plus que doubler ses effectifs à termes : passer de 40 à 80 personnes en Europe (Belgique) et de 10 à 40 aux Etats-Unis.

Les trois fondateurs restent actionnaires majoritaires et les deux fonds présents au capital de Proxyclick possèderaient aujourd'hui moins de 20% chacun de la scale-up. Ils se refusent toutefois à parler de la valorisation de leur société : "cela ne veut rien dire, rétorque Grégory Blondeau. Une valo ne veut rien dire tant quand on sait toutes les clauses qui peuvent être prévue dans le cadre d'une levée de fonds..." Reste qu'on peut se risquer à quelques calculs qui mènent laissent penser que Proxyclick vaudrait aujourd'hui plus de 40 millions...

15 millions de dollars (13,5 millions d'euros). C'est le montant levé par la scale-up bruxelloise Proxyclick fondée par Grégory Blondeau, Geoffroy De Cooman et Jean-Bernard van Zuylen. Plutôt discrète dans l'écosystème start-up en Belgique, la firme s'est spécialisée dans l'accueil numérique des visiteurs des entreprises. Concrètement, c'est grâce à Proxyclick que lorsque vous arrivez dans une entreprise utilisatrice du service vous encodez vos coordonnées dans un iPad qui enregistre votre arrivée, vous recevez un badge, un mail, les codes wifi, etc. "Il s'agit bien plus que du simple accueil dans les boîtes, insistent Grégory Blondeau et Geoffroy De Cooman, deux des trois co-fondateurs. De plus en plus, nous parlons de sécurité avec les entreprises". De fait : Proxyclick ne propose pas que l'enregistrement du nom : les fonctionnalités de sa solution SAAS passent par la reconnaissance faciale, l'établissement de listes noires ou l'intégration aux systèmes d'ouvertures des portes. Entre autres. Ce business proposé en licence mensuelle à partir de 90 € par mois (par localisation) est déjà utilisé par pas mal de belles grosses boîtes au niveau mondial. Sur son site, Proxyclick affiche les logos de Airbnb, L'Oréal, Audi... "40 % de notre activité est générée aux Etats-Unis" détaille Grégory Blondeau. "Notre plus gros client dispose de 500 sites dans le monde... mais ne veut pas qu'on le cite" glisse le CEO. La scale-up qui emploie une cinquantaine de personnes dispose d'un petit bureau new yorkais d'une dizaine de personnes. Et c'est, notamment, pour doper sa présence aux "States" que la scale-up vient de lever 15 millions de dollars auprès d'un fonds américain, Five Elms Capital et de Join Capital, le fonds allemand qui avait déjà investi dans Proxyclick. Forte de cet apport de cash, la firme bruxelloise compte continuer l'investissement dans le produit mais aussi, voire surtout, plus que doubler ses effectifs à termes : passer de 40 à 80 personnes en Europe (Belgique) et de 10 à 40 aux Etats-Unis.Les trois fondateurs restent actionnaires majoritaires et les deux fonds présents au capital de Proxyclick possèderaient aujourd'hui moins de 20% chacun de la scale-up. Ils se refusent toutefois à parler de la valorisation de leur société : "cela ne veut rien dire, rétorque Grégory Blondeau. Une valo ne veut rien dire tant quand on sait toutes les clauses qui peuvent être prévue dans le cadre d'une levée de fonds..." Reste qu'on peut se risquer à quelques calculs qui mènent laissent penser que Proxyclick vaudrait aujourd'hui plus de 40 millions...