Collibra est déjà entrée dans l'histoire des start-up belges l'année dernière, lorsqu'elle a été la première entreprise technologique belge à être évaluée à plus d'un milliard de dollars, après une injection de capital de 100 millions de dollars. La première licorne belge du numérique. À peine un an après cette étape, sa valo passe à 2,3 milliards de dollars après un nouveau tour de table de 112,5 millions de dollars. Les actionnaires existants Iconiq Capital et Index Ventures et le nouveau venu Durable Capital Partners LP sont les plus gros investisseurs dans ce nouveau tour. Les premiers investisseurs Battery Ventures, CapitalG (un fonds lié à la galaxie Google) et Dawn Capital participent également.

Les temps sont durs pour les entreprises technologiques mais "Cette opération n'a pas été motivée par la crise, déclare le PDG Felix Van de Maele depuis New York, où se trouve le siège commercial du spécialiste des logiciels de données. Nous avions commencé les négociations au début du mois de janvier. Nous n'avions pas besoin d'argent, mais je m'en tiens au principe de ne pas avoir à aller chercher des fonds quand je suis au pied du mur."

Stijn Fockedey

Collibra est déjà entrée dans l'histoire des start-up belges l'année dernière, lorsqu'elle a été la première entreprise technologique belge à être évaluée à plus d'un milliard de dollars, après une injection de capital de 100 millions de dollars. La première licorne belge du numérique. À peine un an après cette étape, sa valo passe à 2,3 milliards de dollars après un nouveau tour de table de 112,5 millions de dollars. Les actionnaires existants Iconiq Capital et Index Ventures et le nouveau venu Durable Capital Partners LP sont les plus gros investisseurs dans ce nouveau tour. Les premiers investisseurs Battery Ventures, CapitalG (un fonds lié à la galaxie Google) et Dawn Capital participent également.Les temps sont durs pour les entreprises technologiques mais "Cette opération n'a pas été motivée par la crise, déclare le PDG Felix Van de Maele depuis New York, où se trouve le siège commercial du spécialiste des logiciels de données. Nous avions commencé les négociations au début du mois de janvier. Nous n'avions pas besoin d'argent, mais je m'en tiens au principe de ne pas avoir à aller chercher des fonds quand je suis au pied du mur." Stijn Fockedey