Active sur le nouveau créneau des robots conseillers, la start-up bruxelloise Easyvest vient de lever 3 millions d'euros auprès d'une série d'investisseurs privés et publics. Le panel est assez sexy. Outre la SRIB, on retrouve dans le tour de table quelques noms bien connus du monde des affaires belge allant de Freddy Bouckaert (ex-Axa) à la famille Philippson (Degroof Petercam) en passant par Jean-Louis Van Houwe (Monizze) ainsi que la famille Geuten via son holding Mitiska.

En quelques clics

Les moyens récoltés doivent permettre à la jeune pousse fondée en 2016 d'accélérer sa croissance et, surtout, se développer dans la planification de pension. Objectif: passer de 5 à 20 personnes d'ici la fin de l'année et transformer la façon dont les Belges planifient leur retraite. "A terme, notre ambition est de faire d'Easyvest le leader européen de la Pension Tech, plante Matthieu Remy, CEO et cofondateur. Depuis 2016, nous montrons à nos clients qu'il n'y a pas d'investissement plus rationnel et plus rentable sur le long terme que le marché global. En quelques clics, votre argent peut être placé dans des fonds indiciels du monde entier et le suivi de vos investissements se fait en temps réel sur votre smartphone. C'est cette logique de simplification, de transparence et de performance que nous voulons désormais appliquer à la façon dont les Belges planifient et vivent leur pension sur le plan financier. La démographie étant ce qu'elle est, la pension légale pourrait être diminuée de 30% dans les 20 ans, ce qui amènerait la moitié de la population pensionnée en dessous du seuil de pauvreté si le système ne change pas. C'est dans ce contexte que Easyvest veut se positionner avec des outils en ligne qui permettent d'y voir plus clair au sujet de sa pension et des solutions d'investissement qui vont avec."

Outre des portefeuilles qui permettent d'investir (en quelques clics et à moindre frais) dans des fonds indiciels ou trackers, Easyvest propose également des plans de pension en version indicielle (EIP, etc.). "Nous sommes les seuls en Belgique à proposer cela en ligne", ajoute Matthieu Remy. De la souscription à la gestion du contrat, tout est entièrement digitalisé.

750 clients

Totalisant 50 millions d'euros de fonds sous garde pour 750 clients, Easyvest compte également déployer cette année dans son application mobile l'ensemble des fonctionnalités de planification de pension existantes ainsi qu'un système de contact direct avec des conseillers. "Plus mobile, plus complet et plus intuitif, ce nouvel outil permettra de garder un oeil en temps réel sur l'évolution d'un capital pension. De nombreuses données introduites encore actuellement par nos utilisateurs seront déduites par algorithmes, de même que seront intégrées toutes les informations de pension détenues par l'Etat (entre autres MyPension.be). Tout cela permettra à Easyvest de mieux estimer l'effort d'épargne supplémentaire à réaliser chaque mois pour maintenir son train de vie une fois pensionné", promet Matthieu Remy.

Active sur le nouveau créneau des robots conseillers, la start-up bruxelloise Easyvest vient de lever 3 millions d'euros auprès d'une série d'investisseurs privés et publics. Le panel est assez sexy. Outre la SRIB, on retrouve dans le tour de table quelques noms bien connus du monde des affaires belge allant de Freddy Bouckaert (ex-Axa) à la famille Philippson (Degroof Petercam) en passant par Jean-Louis Van Houwe (Monizze) ainsi que la famille Geuten via son holding Mitiska. Les moyens récoltés doivent permettre à la jeune pousse fondée en 2016 d'accélérer sa croissance et, surtout, se développer dans la planification de pension. Objectif: passer de 5 à 20 personnes d'ici la fin de l'année et transformer la façon dont les Belges planifient leur retraite. "A terme, notre ambition est de faire d'Easyvest le leader européen de la Pension Tech, plante Matthieu Remy, CEO et cofondateur. Depuis 2016, nous montrons à nos clients qu'il n'y a pas d'investissement plus rationnel et plus rentable sur le long terme que le marché global. En quelques clics, votre argent peut être placé dans des fonds indiciels du monde entier et le suivi de vos investissements se fait en temps réel sur votre smartphone. C'est cette logique de simplification, de transparence et de performance que nous voulons désormais appliquer à la façon dont les Belges planifient et vivent leur pension sur le plan financier. La démographie étant ce qu'elle est, la pension légale pourrait être diminuée de 30% dans les 20 ans, ce qui amènerait la moitié de la population pensionnée en dessous du seuil de pauvreté si le système ne change pas. C'est dans ce contexte que Easyvest veut se positionner avec des outils en ligne qui permettent d'y voir plus clair au sujet de sa pension et des solutions d'investissement qui vont avec." Outre des portefeuilles qui permettent d'investir (en quelques clics et à moindre frais) dans des fonds indiciels ou trackers, Easyvest propose également des plans de pension en version indicielle (EIP, etc.). "Nous sommes les seuls en Belgique à proposer cela en ligne", ajoute Matthieu Remy. De la souscription à la gestion du contrat, tout est entièrement digitalisé. Totalisant 50 millions d'euros de fonds sous garde pour 750 clients, Easyvest compte également déployer cette année dans son application mobile l'ensemble des fonctionnalités de planification de pension existantes ainsi qu'un système de contact direct avec des conseillers. "Plus mobile, plus complet et plus intuitif, ce nouvel outil permettra de garder un oeil en temps réel sur l'évolution d'un capital pension. De nombreuses données introduites encore actuellement par nos utilisateurs seront déduites par algorithmes, de même que seront intégrées toutes les informations de pension détenues par l'Etat (entre autres MyPension.be). Tout cela permettra à Easyvest de mieux estimer l'effort d'épargne supplémentaire à réaliser chaque mois pour maintenir son train de vie une fois pensionné", promet Matthieu Remy.