Le fonds suisse SIX FinTech Venture et le fonds luxembourgeois MiddleGame Ventures mènent ce nouveau tour de table (Serie A). C'est déjà la troisième opération de ce genre pour la jeune pousse bruxelloise Keyrock, qui a levé 900.000 euros en phase d'amorçage en 2018, puis un million d'euros en 2019.

Les premiers investisseurs sont toujours présents et participent à cette troisième levée de fonds. Volta Ventures, le très actif fonds d'investissement dirigé par Frank Maene, le fonds bruxellois Seeder Fund et le family office luxembourgeois TNN Capital soutiennent le projet.

Keyrock est une start-up active dans le secteur non réglementé des cryptomonnaies. Le Bitcoin, l'Ethereum, le Ripple... Toutes ces cryptomonnaies s'achètent et se vendent sur des plateformes en ligne, sur des bourses d'échange. Ces bourses d'échange, de même que les émetteurs de crypto-actifs, sont les clients de Keyrock, qui propose donc un service purement B2B.

La jeune pousse, qui emploie 34 personnes à Bruxelles, propose des services à ces grands acteurs du secteur "crypto", services leur permettant d'améliorer la gestion de leurs liquidités. Keyrock développe des algorithmes complexes qui suivent les fluctuations du marché des cryptomonnaies et optimisent les flux sur les plateformes d'échange.

Les fonds levés seront affectés à trois pôles de développement. Tout d'abord à la poursuite des investissements technologiques. Ensuite, dans la mise sur pied d'équipes commerciales basées à l'étranger (Royaume-Uni, Singapour, Hong-Kong, Etats-Unis...). Tous les clients de Keyrock sont en effet localisés en-dehors de la Belgique.

Enfin, le troisième pôle de développement concerne le marché "traditionnel", le marché réglementé. "L'avenir, c'est la tokenisation des actifs du marché classique, comme les actions", explique Kevin de Patoul, CEO de Keyrock. La tokenisation est le processus de création d'un "jeton numérique", représentant la valeur d'un actif, une action par exemple. Cette tokenisation, qui commence à émerger, utilise la technologie de la blockchain, qui sous-tend les actifs non réglementés que sont les cryptomonnaies. "C'est là que nous voyons notre plus grand relais de croissance à l'avenir", souligne Kevin de Patoul.

Le fonds suisse SIX FinTech Venture et le fonds luxembourgeois MiddleGame Ventures mènent ce nouveau tour de table (Serie A). C'est déjà la troisième opération de ce genre pour la jeune pousse bruxelloise Keyrock, qui a levé 900.000 euros en phase d'amorçage en 2018, puis un million d'euros en 2019.Les premiers investisseurs sont toujours présents et participent à cette troisième levée de fonds. Volta Ventures, le très actif fonds d'investissement dirigé par Frank Maene, le fonds bruxellois Seeder Fund et le family office luxembourgeois TNN Capital soutiennent le projet. Keyrock est une start-up active dans le secteur non réglementé des cryptomonnaies. Le Bitcoin, l'Ethereum, le Ripple... Toutes ces cryptomonnaies s'achètent et se vendent sur des plateformes en ligne, sur des bourses d'échange. Ces bourses d'échange, de même que les émetteurs de crypto-actifs, sont les clients de Keyrock, qui propose donc un service purement B2B.La jeune pousse, qui emploie 34 personnes à Bruxelles, propose des services à ces grands acteurs du secteur "crypto", services leur permettant d'améliorer la gestion de leurs liquidités. Keyrock développe des algorithmes complexes qui suivent les fluctuations du marché des cryptomonnaies et optimisent les flux sur les plateformes d'échange. Les fonds levés seront affectés à trois pôles de développement. Tout d'abord à la poursuite des investissements technologiques. Ensuite, dans la mise sur pied d'équipes commerciales basées à l'étranger (Royaume-Uni, Singapour, Hong-Kong, Etats-Unis...). Tous les clients de Keyrock sont en effet localisés en-dehors de la Belgique.Enfin, le troisième pôle de développement concerne le marché "traditionnel", le marché réglementé. "L'avenir, c'est la tokenisation des actifs du marché classique, comme les actions", explique Kevin de Patoul, CEO de Keyrock. La tokenisation est le processus de création d'un "jeton numérique", représentant la valeur d'un actif, une action par exemple. Cette tokenisation, qui commence à émerger, utilise la technologie de la blockchain, qui sous-tend les actifs non réglementés que sont les cryptomonnaies. "C'est là que nous voyons notre plus grand relais de croissance à l'avenir", souligne Kevin de Patoul.