Lorsque j'ai arrêté tout rôle opérationnel, en septembre 2019, dans ma précédente aventure entrepreneuriale, beaucoup de gens m'ont questionné sur mes prochains projets et sur ce que j'allais faire.

Pourtant, en arrêtant, je n'en avais aucune idée. J'avais envie de faire une pause et de me consacrer à l'asbl Fintech Belgium que j'ai cofondée. C'est un sujet qui me passionne et qui évolue tellement vite. Toutefois cela reste fort différent d'une aventure start-up ou scale-up.

Je ne pouvais ignorer que je relancerais, à un moment ou à un autre, une nouvelle aventure. J'ai donc décidé que je rejoindrais une équipe existante dans une start-up connaissant une croissance fulgurante mais également que je démarrerais une nouvelle start-up à partir de zéro.

Repartir d'une page blanche

Mais ce dernier Challenge, j'ai eu envie de le partager. Démarrer de zéro, c'est à la fois toute la difficulté de se retrouver devant une feuille blanche... et tout le bonheur de pouvoir y dessiner le plan que l'on veut. C'est remettre les mains dans le cambouis et avoir la joie de décider du moindre détail qui influencera le développement de l'activité.

Quand les premières idées ont décanté, j'en ai discuté avec la rédaction de Trends-Tendances qui m'a alors proposé de partager l'ensemble de la nouvelle aventure avec ses lecteurs. De me suivre pas à pas dans ce nouveau défi et d'examiner ma méthode entrepreneuriale en temps réel. J'ai trouvé l'idée excitante car elle répond, je pense, à la curiosité de beaucoup de lecteurs.

Le principe est simple : de manière régulière, je partagerai avec les lecteurs de Trends-Tendances toutes les étapes de la création d'une start-up qui deviendra, je l'espère, une scale-up. Ceci, à partir du jour zéro. La partie la plus difficile est de, non pas simplement partager les étapes "techniques" mais également le ressenti, les émotions.

Un échange dans les deux sens

C'est un challenge pour différente raisons : une trop grande transparence peut être dangereuse pour un jeune projet et le maintien d'un rythme régulier est loin d'être certain. De plus, quid en cas d'échec ? N'est-il jamais préférable de réussir en public et de rater en privé ? La transparence et le "pay-it-forward" font partie de mes valeurs. Je suis donc persuadé que j'ai plus à gagner qu'à perdre de ce partage. C'est pourquoi, j'ai accepté le défi. J'espère que l'échange se fera dans les deux sens et que tous les lecteurs m'abreuveront de leurs commentaires et remarques bienveillants.

Outre le partage, je compte sur cet échange pour conserver un certain recul sur ma propre aventure. Et je compte en dégager la construction d'une méthode de création d'entreprise. Celle-ci pourra m'être utile pour les suivantes mais également, je l'espère, pour d'autres entrepreneurs qui voudraient s'en inspirer.

Le temps de tout mettre en route, l'aventure s'est accélérée ces dernières semaines. Un projet concret est déjà sur les rails (je vous le dévoilerai au fur et à mesure), un business model a été déterminé et un premier investisseur s'est engagé. 2020 sera donc l'année de l'exécution : les fondations du projet, la mise en place du business model, la recherche des premiers clients, la relation avec les investisseurs existants ou futurs, la gestion des fournisseurs, les premiers employés...

Vous avez compris que j'aurai le bonheur de partager avec vous chaque semaine le fil de l'aventure : les réussites mais également les échecs et les difficultés, les joies, les coups de blues, les énervements... Je vous invite donc à suivre cette chronique et à interagir.

Les journalistes de Trends Numerik analyseront la démarche et complèteront ce côté très pragmatique par des conseils donnés par des spécialistes et d'autres points de vue.

A suivre...

Lorsque j'ai arrêté tout rôle opérationnel, en septembre 2019, dans ma précédente aventure entrepreneuriale, beaucoup de gens m'ont questionné sur mes prochains projets et sur ce que j'allais faire.Pourtant, en arrêtant, je n'en avais aucune idée. J'avais envie de faire une pause et de me consacrer à l'asbl Fintech Belgium que j'ai cofondée. C'est un sujet qui me passionne et qui évolue tellement vite. Toutefois cela reste fort différent d'une aventure start-up ou scale-up. Je ne pouvais ignorer que je relancerais, à un moment ou à un autre, une nouvelle aventure. J'ai donc décidé que je rejoindrais une équipe existante dans une start-up connaissant une croissance fulgurante mais également que je démarrerais une nouvelle start-up à partir de zéro. Repartir d'une page blancheMais ce dernier Challenge, j'ai eu envie de le partager. Démarrer de zéro, c'est à la fois toute la difficulté de se retrouver devant une feuille blanche... et tout le bonheur de pouvoir y dessiner le plan que l'on veut. C'est remettre les mains dans le cambouis et avoir la joie de décider du moindre détail qui influencera le développement de l'activité.Quand les premières idées ont décanté, j'en ai discuté avec la rédaction de Trends-Tendances qui m'a alors proposé de partager l'ensemble de la nouvelle aventure avec ses lecteurs. De me suivre pas à pas dans ce nouveau défi et d'examiner ma méthode entrepreneuriale en temps réel. J'ai trouvé l'idée excitante car elle répond, je pense, à la curiosité de beaucoup de lecteurs.Le principe est simple : de manière régulière, je partagerai avec les lecteurs de Trends-Tendances toutes les étapes de la création d'une start-up qui deviendra, je l'espère, une scale-up. Ceci, à partir du jour zéro. La partie la plus difficile est de, non pas simplement partager les étapes "techniques" mais également le ressenti, les émotions.Un échange dans les deux sensC'est un challenge pour différente raisons : une trop grande transparence peut être dangereuse pour un jeune projet et le maintien d'un rythme régulier est loin d'être certain. De plus, quid en cas d'échec ? N'est-il jamais préférable de réussir en public et de rater en privé ? La transparence et le "pay-it-forward" font partie de mes valeurs. Je suis donc persuadé que j'ai plus à gagner qu'à perdre de ce partage. C'est pourquoi, j'ai accepté le défi. J'espère que l'échange se fera dans les deux sens et que tous les lecteurs m'abreuveront de leurs commentaires et remarques bienveillants. Outre le partage, je compte sur cet échange pour conserver un certain recul sur ma propre aventure. Et je compte en dégager la construction d'une méthode de création d'entreprise. Celle-ci pourra m'être utile pour les suivantes mais également, je l'espère, pour d'autres entrepreneurs qui voudraient s'en inspirer.Le temps de tout mettre en route, l'aventure s'est accélérée ces dernières semaines. Un projet concret est déjà sur les rails (je vous le dévoilerai au fur et à mesure), un business model a été déterminé et un premier investisseur s'est engagé. 2020 sera donc l'année de l'exécution : les fondations du projet, la mise en place du business model, la recherche des premiers clients, la relation avec les investisseurs existants ou futurs, la gestion des fournisseurs, les premiers employés...Vous avez compris que j'aurai le bonheur de partager avec vous chaque semaine le fil de l'aventure : les réussites mais également les échecs et les difficultés, les joies, les coups de blues, les énervements... Je vous invite donc à suivre cette chronique et à interagir.Les journalistes de Trends Numerik analyseront la démarche et complèteront ce côté très pragmatique par des conseils donnés par des spécialistes et d'autres points de vue.A suivre...