Entre le 2 et le 17 novembre, la société iVox a interrogé, pour le compte du SPF, 3.000 personnes sur leur utilisation d'applications de mobilité et leur intérêt pour des solutions de mobilité servicielle.

Résultat: près de six sondés sur dix aimeraient disposer d'une seule application regroupant divers services, tels que la planification et le paiement des trajets, un indicateur de places de parking, une assistance en cas de panne, etc. Ce qui les intéresse? Pouvoir comparer la durée des itinéraires, éviter les embouteillages et adapter son trajet en fonction des besoins et circonstances.

Par ailleurs, 43% des personnes interrogées estiment que l'utilisation d'une telle application aura un impact sur leurs habitudes de déplacements. Près d'une sur trois (28%) considère que cela la poussera à utiliser davantage les transports publics tandis qu'une sur cinq (21%) pense qu'elle choisira davantage des modes actifs de déplacements, en allant à pied ou à vélo. Quinze pour cent des sondés disent qu'ils se déplaceront moins en voiture.

Ces services sont plus populaires auprès des personnes avec un niveau d'éducation élevé, des hommes, des personnes provenant de milieux urbains et des jeunes. Presque tous les 18-35 ans (plus de 97%) possèdent en effet un smartphone. Ils sont d'ailleurs les plus nombreux (69%) parmi les répondants à déjà utiliser les applications de mobilité. Ce public trouve également davantage de raisons à utiliser une application MaaS et s'attend à ce qu'elle ait beaucoup d'impact sur leurs modes de déplacements.

Enfin, l'enquête a également permis d'établir un indice d'intérêt pour la mobilité servicielle, compris entre 0 et 100 en fonction de l'utilisation potentielle et actuelle d'applications de mobilité par les Belges. La moyenne pour l'ensemble de la population est de 41,4, un score considéré comme "assez élevé, car le MaaS est un concept relativement nouveau et en cours de développement".

Pour le SPF Mobilité et Transport, la mobilité servicielle offre un potentiel pour encourager à la mobilité partagée "en soulignant la possibilité d'utiliser à tout moment un moyen de transport adapté au lieu de posséder un mode de transport (une voiture, un vélo, etc.)". Le service public fédéral estime que son enquête montre l'intérêt "d'étudier comment le MaaS peut réaliser de manière optimale le transfert modal".

Le ministre fédéral de la Mobilité, Georges Gilkinet, assure dans un communiqué qu'il "continuera à avancer avec les Régions pour faciliter la vie des voyageurs et voyageuses au quotidien, en développant la Mobilité comme un service".

Entre le 2 et le 17 novembre, la société iVox a interrogé, pour le compte du SPF, 3.000 personnes sur leur utilisation d'applications de mobilité et leur intérêt pour des solutions de mobilité servicielle. Résultat: près de six sondés sur dix aimeraient disposer d'une seule application regroupant divers services, tels que la planification et le paiement des trajets, un indicateur de places de parking, une assistance en cas de panne, etc. Ce qui les intéresse? Pouvoir comparer la durée des itinéraires, éviter les embouteillages et adapter son trajet en fonction des besoins et circonstances. Par ailleurs, 43% des personnes interrogées estiment que l'utilisation d'une telle application aura un impact sur leurs habitudes de déplacements. Près d'une sur trois (28%) considère que cela la poussera à utiliser davantage les transports publics tandis qu'une sur cinq (21%) pense qu'elle choisira davantage des modes actifs de déplacements, en allant à pied ou à vélo. Quinze pour cent des sondés disent qu'ils se déplaceront moins en voiture. Ces services sont plus populaires auprès des personnes avec un niveau d'éducation élevé, des hommes, des personnes provenant de milieux urbains et des jeunes. Presque tous les 18-35 ans (plus de 97%) possèdent en effet un smartphone. Ils sont d'ailleurs les plus nombreux (69%) parmi les répondants à déjà utiliser les applications de mobilité. Ce public trouve également davantage de raisons à utiliser une application MaaS et s'attend à ce qu'elle ait beaucoup d'impact sur leurs modes de déplacements. Enfin, l'enquête a également permis d'établir un indice d'intérêt pour la mobilité servicielle, compris entre 0 et 100 en fonction de l'utilisation potentielle et actuelle d'applications de mobilité par les Belges. La moyenne pour l'ensemble de la population est de 41,4, un score considéré comme "assez élevé, car le MaaS est un concept relativement nouveau et en cours de développement". Pour le SPF Mobilité et Transport, la mobilité servicielle offre un potentiel pour encourager à la mobilité partagée "en soulignant la possibilité d'utiliser à tout moment un moyen de transport adapté au lieu de posséder un mode de transport (une voiture, un vélo, etc.)". Le service public fédéral estime que son enquête montre l'intérêt "d'étudier comment le MaaS peut réaliser de manière optimale le transfert modal". Le ministre fédéral de la Mobilité, Georges Gilkinet, assure dans un communiqué qu'il "continuera à avancer avec les Régions pour faciliter la vie des voyageurs et voyageuses au quotidien, en développant la Mobilité comme un service".