L'idée est de pouvoir "faire un saut" chez quelqu'un, a expliqué Mark Zuckerberg, le patron du réseau social planétaire, à l'AFP. "C'est conçu pour être spontané. Je peux juste garder une fenêtre ouverte et des personnes que je n'aurais peut-être pas pris la peine d'appeler peuvent faire un saut par là", a-t-il détaillé. "Je crois que c'est ce qui nous manque en ce moment".

Les appels vidéo pourront accueillir jusqu'à 50 personnes, et durer aussi longtemps que souhaité. Les participants n'auront pas besoin de disposer d'un compte Facebook. S'ils n'ont pas l'application, le lien envoyé par un ami ouvrira une page sur leur navigateur internet.

Contrairement aux plateformes originellement prévues pour des réunions professionnelles, comme Zoom ou Teams (Microsoft), Messenger Rooms se veut un espace de socialisation convivial, pour des anniversaires, des apéros, des clubs de lecture, des groupes de parents... Les utilisateurs de la plateforme pourront créer des "pièces" virtuelles, indiquer le type d'activité et envoyer des invitations.

"Je peux être installé dans mon canapé pendant le week-end et décider d'inviter mes amis dans la "pièce où-on-traîne-sur-son-canapé"", a précisé Mark Zuckerberg.

La nouvelle interface comportera des effets de réalité augmentée (oreilles de lapin ou d'alien, etc), ainsi que des arrière-plans, comme sur Zoom, pour donner la fausse impression qu'on se trouve à la plage, par exemple.

Le confinement et le succès de Zoom ont donné un coup de fouet aux géants des technologies qui proposaient déjà des services similaires d'appels vidéo, professionnels ou personnels, comme Teams (Microsoft), Hangout et Meet (Google) ou Facebook (Messenger, WhatsApp et aussi les video en direct sur Instagram).

Sécurité

Ces dernières semaines, Zoom a été très largement adopté au-delà des entreprises. Les familles confinées s'en servent pour prendre des cours, échanger avec leurs collègues, socialiser... Les captures d'écran de "mosaïques", montrant les trombines de tous les participants à un appel, ont inondé les réseaux sociaux. La plateforme a dépassé les 200 millions de participants à des réunions quotidiennes en mars, contre 10 millions en décembre dernier. Mais elle enchaîne aussi les problèmes de sécurité, des intrusions intempestives dans les cours scolaires ou réunions d'entreprises (baptisées "Zoombombing"), aux fuites de données.

Facebook a indiqué avoir construit des défenses solides contre ce genre de risques. "Il y a des outils pour expulser les gens facilement. On peut verrouiller la pièce ou la fermer si ça tourne mal", a indiqué Mark Zuckerberg.

Messenger Rooms sera mis à disposition de ses quelque 2,5 milliards d'utilisateurs dans le monde dans les prochaines semaines.

Stan Chudnovsky, le vice-président de Messenger, a déclaré que Facebook ne regarderait pas et n'écouterait pas les appels.

Le groupe californien compte ajouter la possibilité de créer des "pièces" depuis ses applications Instagram et WhatsApp, et d'utiliser sa gamme d'écrans connectés Portal. Il va aussi doubler à huit le nombre de participants en simultané à un appel vidéo sur WhatsApp, même si cela est plus compliqué techniquement, puisque cette plateforme est cryptée de bout en bout (d'un utilisateur à un autre, et pas seulement le logiciel en soi). "Ce n'est pas une mince affaire, donc c'est très excitant", s'est enthousiasmé Mark Zuckerberg.

Facebook travaille en outre à l'ajout d'options sur son service de rencontres (pour avoir des rendez-vous amoureux virtuels avec de potentiels nouveaux partenaires sur Messenger) ainsi qu'à l'extension des fonctionnalités de direct sur le réseau et Instagram, très en vogue en ce moment.

L'idée est de pouvoir "faire un saut" chez quelqu'un, a expliqué Mark Zuckerberg, le patron du réseau social planétaire, à l'AFP. "C'est conçu pour être spontané. Je peux juste garder une fenêtre ouverte et des personnes que je n'aurais peut-être pas pris la peine d'appeler peuvent faire un saut par là", a-t-il détaillé. "Je crois que c'est ce qui nous manque en ce moment".Les appels vidéo pourront accueillir jusqu'à 50 personnes, et durer aussi longtemps que souhaité. Les participants n'auront pas besoin de disposer d'un compte Facebook. S'ils n'ont pas l'application, le lien envoyé par un ami ouvrira une page sur leur navigateur internet.Contrairement aux plateformes originellement prévues pour des réunions professionnelles, comme Zoom ou Teams (Microsoft), Messenger Rooms se veut un espace de socialisation convivial, pour des anniversaires, des apéros, des clubs de lecture, des groupes de parents... Les utilisateurs de la plateforme pourront créer des "pièces" virtuelles, indiquer le type d'activité et envoyer des invitations."Je peux être installé dans mon canapé pendant le week-end et décider d'inviter mes amis dans la "pièce où-on-traîne-sur-son-canapé"", a précisé Mark Zuckerberg.La nouvelle interface comportera des effets de réalité augmentée (oreilles de lapin ou d'alien, etc), ainsi que des arrière-plans, comme sur Zoom, pour donner la fausse impression qu'on se trouve à la plage, par exemple.Le confinement et le succès de Zoom ont donné un coup de fouet aux géants des technologies qui proposaient déjà des services similaires d'appels vidéo, professionnels ou personnels, comme Teams (Microsoft), Hangout et Meet (Google) ou Facebook (Messenger, WhatsApp et aussi les video en direct sur Instagram).Ces dernières semaines, Zoom a été très largement adopté au-delà des entreprises. Les familles confinées s'en servent pour prendre des cours, échanger avec leurs collègues, socialiser... Les captures d'écran de "mosaïques", montrant les trombines de tous les participants à un appel, ont inondé les réseaux sociaux. La plateforme a dépassé les 200 millions de participants à des réunions quotidiennes en mars, contre 10 millions en décembre dernier. Mais elle enchaîne aussi les problèmes de sécurité, des intrusions intempestives dans les cours scolaires ou réunions d'entreprises (baptisées "Zoombombing"), aux fuites de données.Facebook a indiqué avoir construit des défenses solides contre ce genre de risques. "Il y a des outils pour expulser les gens facilement. On peut verrouiller la pièce ou la fermer si ça tourne mal", a indiqué Mark Zuckerberg.Messenger Rooms sera mis à disposition de ses quelque 2,5 milliards d'utilisateurs dans le monde dans les prochaines semaines.Stan Chudnovsky, le vice-président de Messenger, a déclaré que Facebook ne regarderait pas et n'écouterait pas les appels.Le groupe californien compte ajouter la possibilité de créer des "pièces" depuis ses applications Instagram et WhatsApp, et d'utiliser sa gamme d'écrans connectés Portal. Il va aussi doubler à huit le nombre de participants en simultané à un appel vidéo sur WhatsApp, même si cela est plus compliqué techniquement, puisque cette plateforme est cryptée de bout en bout (d'un utilisateur à un autre, et pas seulement le logiciel en soi). "Ce n'est pas une mince affaire, donc c'est très excitant", s'est enthousiasmé Mark Zuckerberg.Facebook travaille en outre à l'ajout d'options sur son service de rencontres (pour avoir des rendez-vous amoureux virtuels avec de potentiels nouveaux partenaires sur Messenger) ainsi qu'à l'extension des fonctionnalités de direct sur le réseau et Instagram, très en vogue en ce moment.