Une centaine de salariés de la première heure auraient quitté Facebook à l'heure qu'il est, une partie d'entre eux choisissant cette issue afin de vendre leurs stock-options au plus haut, rapporte le New York Times. Ces salariés, qui souhaitent rester anonymes, racontent leur peur de voir la bulle éclater sans avoir pu profiter de leur fortune potentielle.

Facebook ne permet pas à ses employés, arrivés après l'automne 2007, de vendre des stock-options ou des actions avant que le réseau social ne s'introduise en Bourse. Pour composer avec leur souhait de transformer ce pactole virtuel en liquide, Facebook a, par deux fois, fait une entorse à ce principe en permettant à ses effectifs de vendre une partie de leurs avoirs : au Russe DST, en 2009, lorsqu'il est entré au capital, et une seconde fois en 2011 lors de la prise de participation d'un fonds d'investissement.

Cela ne suffit toutefois pas à tout le monde. D'autant plus qu'en 2011, les employés ne pouvaient vendre qu'un maximum de 20 % de leurs actions.

Dans ce contexte s'est créé un véritable marché pour rendre liquides les actions de ces entreprises pas encore cotées. Des plateformes comme SecondMarket bien sûr, mais également des courtiers spécialisés et un fonds qui prête de l'argent aux détenteurs d'actions de sociétés non cotées, s'arrogeant en échange un droit de rachat sur leurs parts.

L'Expansion.com

Une centaine de salariés de la première heure auraient quitté Facebook à l'heure qu'il est, une partie d'entre eux choisissant cette issue afin de vendre leurs stock-options au plus haut, rapporte le New York Times. Ces salariés, qui souhaitent rester anonymes, racontent leur peur de voir la bulle éclater sans avoir pu profiter de leur fortune potentielle.Facebook ne permet pas à ses employés, arrivés après l'automne 2007, de vendre des stock-options ou des actions avant que le réseau social ne s'introduise en Bourse. Pour composer avec leur souhait de transformer ce pactole virtuel en liquide, Facebook a, par deux fois, fait une entorse à ce principe en permettant à ses effectifs de vendre une partie de leurs avoirs : au Russe DST, en 2009, lorsqu'il est entré au capital, et une seconde fois en 2011 lors de la prise de participation d'un fonds d'investissement.Cela ne suffit toutefois pas à tout le monde. D'autant plus qu'en 2011, les employés ne pouvaient vendre qu'un maximum de 20 % de leurs actions.Dans ce contexte s'est créé un véritable marché pour rendre liquides les actions de ces entreprises pas encore cotées. Des plateformes comme SecondMarket bien sûr, mais également des courtiers spécialisés et un fonds qui prête de l'argent aux détenteurs d'actions de sociétés non cotées, s'arrogeant en échange un droit de rachat sur leurs parts.L'Expansion.com