En tout, les entreprises et institutions qui utilisent les serveurs et services de traitement des données devenus essentiels au fonctionnement d'internet ont dépensé 41,8 milliards de janvier à mars, 35% de plus qu'il y a un an.

Les grandes plateformes numériques, du commerce en ligne au télétravail en passant par les sites et applications de divertissement (streaming, jeux vidéo, etc.), ont toutes décollé pendant la pandémie. Et toutes reposent sur le cloud.

"Le cloud émerge comme le gagnant tous secteurs confondus l'année dernière, depuis le début de la pandémie de Covid-19 et la mise en place des confinements", souligne l'analyste Blake Murray, cité dans le communiqué.

"Les organisations dépendent des services numériques et de leur présence en ligne pour maintenir des opérations et s'adapter à la situation".

AWS, la division de cloud du géant du commerce en ligne Amazon, a conforté sa position de leader, avec 32% des parts de marché. Mais il est talonné par Azure, le cloud de son voisin Microsoft, qui affiche une croissance de 50% pour le troisième trimestres consécutif.

Azure représente 19% du marché mondial des dépenses en infrastructure de cloud au premier trimestre.

Google Cloud a réalisé une croissance similaire, qui l'amène à 7% de parts de marché.

Les trois entreprises proposent non seulement des espaces de stockage et d'hébergement, mais aussi des services d'intelligence artificielle pour permettre à leurs clients d'exploiter au mieux leurs bases de données.

La sortie progressive de la pandémie, amorcée dans certains pays comme les Etats-Unis, ne devrait pas ralentir l'élan du cloud, au contraire.

Selon Canalys, les plans d'aide des gouvernements, les nouvelles habitudes de télétravail et de consommation et les campagnes de vaccination permettent de rassurer les organisations et les encouragent à signer des contrats sur plusieurs années.

"En 2020 il y a eu des dépenses dans l'infrastructure informatique à distance à grande échelle, mais la plupart des entreprises n'ont pas encore transféré leurs activités sur le cloud", note Blake Murray. "Les migrations et dépenses vont continuer en 2021 avec le retour de la confiance. Les grandes projets qui ont été reportés l'année dernière vont refaire surface et de nouveaux cas d'usage vont permettre d'étendre le marché".

Le secteur attend notamment beaucoup de la 5G pour le développement d'applications majeures de la robotique dans les usines à la réalité virtuelle et aux véhicules autonomes.

En tout, les entreprises et institutions qui utilisent les serveurs et services de traitement des données devenus essentiels au fonctionnement d'internet ont dépensé 41,8 milliards de janvier à mars, 35% de plus qu'il y a un an.Les grandes plateformes numériques, du commerce en ligne au télétravail en passant par les sites et applications de divertissement (streaming, jeux vidéo, etc.), ont toutes décollé pendant la pandémie. Et toutes reposent sur le cloud."Le cloud émerge comme le gagnant tous secteurs confondus l'année dernière, depuis le début de la pandémie de Covid-19 et la mise en place des confinements", souligne l'analyste Blake Murray, cité dans le communiqué."Les organisations dépendent des services numériques et de leur présence en ligne pour maintenir des opérations et s'adapter à la situation".AWS, la division de cloud du géant du commerce en ligne Amazon, a conforté sa position de leader, avec 32% des parts de marché. Mais il est talonné par Azure, le cloud de son voisin Microsoft, qui affiche une croissance de 50% pour le troisième trimestres consécutif.Azure représente 19% du marché mondial des dépenses en infrastructure de cloud au premier trimestre.Google Cloud a réalisé une croissance similaire, qui l'amène à 7% de parts de marché.Les trois entreprises proposent non seulement des espaces de stockage et d'hébergement, mais aussi des services d'intelligence artificielle pour permettre à leurs clients d'exploiter au mieux leurs bases de données.La sortie progressive de la pandémie, amorcée dans certains pays comme les Etats-Unis, ne devrait pas ralentir l'élan du cloud, au contraire. Selon Canalys, les plans d'aide des gouvernements, les nouvelles habitudes de télétravail et de consommation et les campagnes de vaccination permettent de rassurer les organisations et les encouragent à signer des contrats sur plusieurs années."En 2020 il y a eu des dépenses dans l'infrastructure informatique à distance à grande échelle, mais la plupart des entreprises n'ont pas encore transféré leurs activités sur le cloud", note Blake Murray. "Les migrations et dépenses vont continuer en 2021 avec le retour de la confiance. Les grandes projets qui ont été reportés l'année dernière vont refaire surface et de nouveaux cas d'usage vont permettre d'étendre le marché".Le secteur attend notamment beaucoup de la 5G pour le développement d'applications majeures de la robotique dans les usines à la réalité virtuelle et aux véhicules autonomes.