Tsinghua Unigroup, un fabricant public de puces électroniques, va investir cette somme colossale pour construire un nouveau site à Nankin, où seront produites 100.000 plaquettes de silicium par mois, a-t-il indiqué dans un communiqué.

Les puces seront notamment destinées aux smartphones. Les semi-conducteurs sont également cruciaux dans les technologies d'intelligence artificielle et les objets connectés.

Or, le régime communiste encourage le développement de technologies locales dans les semi-conducteurs pour réduire la dépendance des entreprises à l'égard de leurs onéreuses importations de composants électroniques étrangers.

Les exportations américaines de semi-conducteurs vers la Chine avaient ainsi atteint 6,93 milliards de dollars en 2015, selon un chiffre officiel américain rapporté par Bloomberg.

Pékin encourage cette accélération du développement de technologies "made in China", d'autant que les opportunités d'acquérir des "champions" étrangers se raréfient face au durcissement des gouvernements occidentaux. En décembre, le fonds d'investissement chinois Grand Chip a ainsi annoncé l'échec de sa tentative d'acquisition de l'allemand Aixtron, face à la farouche opposition des Etats-Unis, mais aussi aux réticences de Berlin.

Tsinghua Unigroup, un fabricant public de puces électroniques, va investir cette somme colossale pour construire un nouveau site à Nankin, où seront produites 100.000 plaquettes de silicium par mois, a-t-il indiqué dans un communiqué. Les puces seront notamment destinées aux smartphones. Les semi-conducteurs sont également cruciaux dans les technologies d'intelligence artificielle et les objets connectés. Or, le régime communiste encourage le développement de technologies locales dans les semi-conducteurs pour réduire la dépendance des entreprises à l'égard de leurs onéreuses importations de composants électroniques étrangers. Les exportations américaines de semi-conducteurs vers la Chine avaient ainsi atteint 6,93 milliards de dollars en 2015, selon un chiffre officiel américain rapporté par Bloomberg. Pékin encourage cette accélération du développement de technologies "made in China", d'autant que les opportunités d'acquérir des "champions" étrangers se raréfient face au durcissement des gouvernements occidentaux. En décembre, le fonds d'investissement chinois Grand Chip a ainsi annoncé l'échec de sa tentative d'acquisition de l'allemand Aixtron, face à la farouche opposition des Etats-Unis, mais aussi aux réticences de Berlin.