Concernant la qualité de la couverture, plusieurs zones de Wallonie, essentiellement en province de Namur, Luxembourg et Liège, ne bénéficient pas encore d'une connectivité optimale. Cela s'explique avant tout, selon l'IBPT, par "une densité de population plus faible qui fait qu'il est moins rentable pour les opérateurs d'investir massivement dans ces zones". Il apparaît que la couverture est bien meilleure dans les cinq provinces flamandes, où le pourcentage de ménages par commune ayant un accès fixe à haut débit de 100 Mbps (mégabit par seconde), vitesse de connexion internet optimale, oscille entre 95 et 99%.

La thématique des zones "blanches", c'est-à-dire les zones où la connectivité est insuffisante, est également abordée. L'IBPT estime que 47.000 ménages belges n'ont toujours pas accès à des débits de 30 Mbps et que 138.000 n'ont pas accès à des débits de 100 Mbps.

Le rapport se penche par ailleurs sur le déploiement, encore très limité, de la 5G en Belgique. Il faudra attendre 2022 et la mise aux enchères du spectre 5G par l'IBPT pour lancer son déploiement global. Toutefois, des droits d'utilisation provisoire ont déjà été accordés en 2020 afin de permettre à plusieurs opérateurs (Orange, Proximus, Telenet et Cegeka) de réaliser des tests avec des antennes 5G.

Dans certaines communes, Proximus a déployé la 5G Light à partir d'avril 2020, en convertissant certaines antennes 3G ou 4G en 5G. Les performances de cette 5G Light n'offrent pas les mêmes possibilités que la 5G. Telenet a également annoncé le début décembre qu'elle proposerait la 5G, uniquement pour certains plans tarifaires et dans certaines zones autour de Louvain, d'Anvers et de la Côte, dans un premier temps.

Enfin, le rapport indique que la Belgique se classe à la 16e place européenne dans le domaine de la connectivité selon le "Digital Economy and Society Index" publié par la Commission européenne en 2021, alors qu'elle figurait en 13e position l'an passé. "Ce recul est principalement dû au retard dans le déploiement de la 5G. Les prix plus élevés des services haut débit par rapport à la moyenne européenne affaiblissent également notre score", analyse l'IBPT.

Concernant la qualité de la couverture, plusieurs zones de Wallonie, essentiellement en province de Namur, Luxembourg et Liège, ne bénéficient pas encore d'une connectivité optimale. Cela s'explique avant tout, selon l'IBPT, par "une densité de population plus faible qui fait qu'il est moins rentable pour les opérateurs d'investir massivement dans ces zones". Il apparaît que la couverture est bien meilleure dans les cinq provinces flamandes, où le pourcentage de ménages par commune ayant un accès fixe à haut débit de 100 Mbps (mégabit par seconde), vitesse de connexion internet optimale, oscille entre 95 et 99%. La thématique des zones "blanches", c'est-à-dire les zones où la connectivité est insuffisante, est également abordée. L'IBPT estime que 47.000 ménages belges n'ont toujours pas accès à des débits de 30 Mbps et que 138.000 n'ont pas accès à des débits de 100 Mbps. Le rapport se penche par ailleurs sur le déploiement, encore très limité, de la 5G en Belgique. Il faudra attendre 2022 et la mise aux enchères du spectre 5G par l'IBPT pour lancer son déploiement global. Toutefois, des droits d'utilisation provisoire ont déjà été accordés en 2020 afin de permettre à plusieurs opérateurs (Orange, Proximus, Telenet et Cegeka) de réaliser des tests avec des antennes 5G. Dans certaines communes, Proximus a déployé la 5G Light à partir d'avril 2020, en convertissant certaines antennes 3G ou 4G en 5G. Les performances de cette 5G Light n'offrent pas les mêmes possibilités que la 5G. Telenet a également annoncé le début décembre qu'elle proposerait la 5G, uniquement pour certains plans tarifaires et dans certaines zones autour de Louvain, d'Anvers et de la Côte, dans un premier temps. Enfin, le rapport indique que la Belgique se classe à la 16e place européenne dans le domaine de la connectivité selon le "Digital Economy and Society Index" publié par la Commission européenne en 2021, alors qu'elle figurait en 13e position l'an passé. "Ce recul est principalement dû au retard dans le déploiement de la 5G. Les prix plus élevés des services haut débit par rapport à la moyenne européenne affaiblissent également notre score", analyse l'IBPT.