Au niveau mondial, on estime que la cybercriminalité engendre annuellement des dommages pour pas moins de 6 trillions de dollars, selon Mastercard. Même si elles se multiplient, les attaques visant les individus ne sont pas les plus intéressantes pour les pirates informatiques en comparaison avec celles ciblant les entreprises, peu importe leur taille, qui leur demandent plus d'efforts mais peuvent leur rapporter de plus grosses rançons. En Belgique, environ 1.000 entreprises ont été ciblées en 2021. La majorité des attaques analysées se présentaient sous la forme de logiciels malveillants (28,8%), suivies par un peu plus d'un quart de rançongiciel (26,4%) et d'une attaque sur cinq par ingénierie sociale, via un email (19,7%).

Les cyberattaques peuvent être dévastatrices pour les entreprises, surtout de petite taille. Et pourtant, bien qu'elles soient régulièrement la cible de pirates informatiques, 50% d'entre elles ne sont pas préparées pour y faire face, alerte-t-on chez Mastercard.

Contrairement à ce que l'on pourrait penser, la plupart des attaques (69%) visent d'abord à obtenir des informations ou des données, avant l'attrait de l'argent en soi (16,2%). Une tentative de vol de données qui a lieu pour deux raisons principales: la première est d'ordre financier (71,1%), un capital d'informations pouvant se monnayer à prix d'or. La deuxième raison est d'ordre politique (28%), les renseignements dérobés pouvant déstabiliser un gouvernement ou des règles en place.

Les cibles recherchées

D'après les chiffres de 2021, les gouvernements (24%) et les institutions financières (21%) en Belgique sont les premières cibles des hackers, deux secteurs qui subissent en moyenne 50 à 70 cyberattaques par trimestre. Le secteur IT et multimédia arrive juste après (12%). La pandémie a toutefois particulièrement touché les secteurs des soins de santé et du retail, ce dernier étant trois fois plus concerné par les cyberattaques qu'avant le coronavirus.

Les banques belges, en revanche, sont moins vulnérables que celles d'autres pays et obtiennent un score bien supérieur à la moyenne mondiale ou à la moyenne européenne.

Pour se protéger contre les cyberattaques, Mastercard recommande aux entreprises de commencer par examiner, via une analyse, où elles sont cyber-vulnérables pour ensuite (s')assurer (de) leur bonne cyber-hygiène. Elle leur conseille en outre de bien identifier les personnes avec lesquelles elles interagissent numériquement et de détecter les risques, notamment via des solutions ayant recours à l'intelligence artificielle.

Au niveau mondial, on estime que la cybercriminalité engendre annuellement des dommages pour pas moins de 6 trillions de dollars, selon Mastercard. Même si elles se multiplient, les attaques visant les individus ne sont pas les plus intéressantes pour les pirates informatiques en comparaison avec celles ciblant les entreprises, peu importe leur taille, qui leur demandent plus d'efforts mais peuvent leur rapporter de plus grosses rançons. En Belgique, environ 1.000 entreprises ont été ciblées en 2021. La majorité des attaques analysées se présentaient sous la forme de logiciels malveillants (28,8%), suivies par un peu plus d'un quart de rançongiciel (26,4%) et d'une attaque sur cinq par ingénierie sociale, via un email (19,7%). Les cyberattaques peuvent être dévastatrices pour les entreprises, surtout de petite taille. Et pourtant, bien qu'elles soient régulièrement la cible de pirates informatiques, 50% d'entre elles ne sont pas préparées pour y faire face, alerte-t-on chez Mastercard. Contrairement à ce que l'on pourrait penser, la plupart des attaques (69%) visent d'abord à obtenir des informations ou des données, avant l'attrait de l'argent en soi (16,2%). Une tentative de vol de données qui a lieu pour deux raisons principales: la première est d'ordre financier (71,1%), un capital d'informations pouvant se monnayer à prix d'or. La deuxième raison est d'ordre politique (28%), les renseignements dérobés pouvant déstabiliser un gouvernement ou des règles en place. Les cibles recherchées D'après les chiffres de 2021, les gouvernements (24%) et les institutions financières (21%) en Belgique sont les premières cibles des hackers, deux secteurs qui subissent en moyenne 50 à 70 cyberattaques par trimestre. Le secteur IT et multimédia arrive juste après (12%). La pandémie a toutefois particulièrement touché les secteurs des soins de santé et du retail, ce dernier étant trois fois plus concerné par les cyberattaques qu'avant le coronavirus.Les banques belges, en revanche, sont moins vulnérables que celles d'autres pays et obtiennent un score bien supérieur à la moyenne mondiale ou à la moyenne européenne. Pour se protéger contre les cyberattaques, Mastercard recommande aux entreprises de commencer par examiner, via une analyse, où elles sont cyber-vulnérables pour ensuite (s')assurer (de) leur bonne cyber-hygiène. Elle leur conseille en outre de bien identifier les personnes avec lesquelles elles interagissent numériquement et de détecter les risques, notamment via des solutions ayant recours à l'intelligence artificielle.