Instagram a soufflé ses 10 bougies ce mardi 6 octobre. Son origine remonte à 2009 quand Kevin Systrom, un diplômé de l'université de Stanford, développe Burbn, une application de voyage. Après avoir levé 500 000 dollars, il est rejoint par Mike Krieger, un autre diplômé de Stanford. Ensemble, ils décident de recentrer leur application sur le partage de photos, très populaire parmi les utilisateurs de Burbn, et de changer de nom. Instagram était né. Très vite, l'app' dont le succès repose en partie sur l'utilisation de filtres pour modifier les photos publiées gagne en popularité.

En 2012, grand tournant : Instagram est racheté par Facebook quelques jours après sa sortie sur Android. Pour un milliard de dollars.

Après cette acquisition, Instagram n'a fait que continuer à évoluer. En 2016 a lieu un changement d'identité visuelle, avec une interface plus minimaliste et épurée, suscitant beaucoup de commentaires.

Face à ses rivaux, aussi centrés sur le partage de photos, le réseau social s'adapte et ne se prive pas d'emprunter la fonctionnalité qui fait le succès de Snapchat ; les Stories. En seulement 8 mois, les stories deviennent plus populaires sur Instagram que sur Snapchat. Et en 2020, près de 500 millions de personnes utilisent les Stories chaque jour, rapporte le site des Numériques.

En 2019, la fonction de création de "Reels", ces vidéos courtes calquées sur le modèle de TikTok, est intégrée à l'app', dans le but d'éviter une migration des jeunes vers l'application de Bytedance.

Instagram est la poule aux oeufs d'or de Facebook. Les derniers chiffres officiels publiés donnent le tournis. Dans le classement des réseaux sociaux les plus populaires, Instagram se place derrière Facebook, YouTube, WhatsApp, Messenger et WeChat, en nombre d'utilisateurs actifs.

1 milliard d'utilisateurs actifs chaque mois

Le réseau social comptabilise 1 milliard d'utilisateurs actifs chaque mois. C'est moins que Facebook, (2,6 milliards d'utilisateurs actifs), mais mieux que Pinterest (332 millions) ou Twitter (68 millions).

4,2 milliards de likes sont enregistrés chaque jour. Ce qui signifie que chaque utilisateur like au moins une publication par jour.

Pour les marques de luxe comme de "fast-fashion", Instagram permet de transformer les millions d'utilisateurs en clients, grâce à une fonctionnalité shopping incluant des liens qui redirigent l'utilisateur vers un site marchand.

Selon Bloomberg, Instagram a rapporté 20 milliards de dollars de revenus publicitaires en 2019, soit plus que YouTube. En songeant de nouveau au prix d'acquisition payé en 2012 (1 milliard), l'investissement paraît fructueux. En 2018, la plateforme était évaluée à plus de 100 milliards de dollars.

Le consultant en réseaux sociaux, Xavier Degraux, voit encore un potentiel de croissance pour le réseau social, en particulier grâce au shopping intégré directement dans la plateforme. Cela dans un contexte de (post-)confinement et de crise sanitaire, qui ont fait exploser l'e-commerce en Belgique.

Instagram est toutefois dans le viseur de l'autorité de la concurrence américaine, qui accuse l'entreprise d'avoir effectué des "acquisitions défensives" pour maintenir une position dominante. Si cela était prouvé, le groupe pourrait être démantelé, ce qui forcerait Facebook à se séparer de l'app' de photos, avance Les Numériques.

Instagram a soufflé ses 10 bougies ce mardi 6 octobre. Son origine remonte à 2009 quand Kevin Systrom, un diplômé de l'université de Stanford, développe Burbn, une application de voyage. Après avoir levé 500 000 dollars, il est rejoint par Mike Krieger, un autre diplômé de Stanford. Ensemble, ils décident de recentrer leur application sur le partage de photos, très populaire parmi les utilisateurs de Burbn, et de changer de nom. Instagram était né. Très vite, l'app' dont le succès repose en partie sur l'utilisation de filtres pour modifier les photos publiées gagne en popularité. En 2012, grand tournant : Instagram est racheté par Facebook quelques jours après sa sortie sur Android. Pour un milliard de dollars. Après cette acquisition, Instagram n'a fait que continuer à évoluer. En 2016 a lieu un changement d'identité visuelle, avec une interface plus minimaliste et épurée, suscitant beaucoup de commentaires.Face à ses rivaux, aussi centrés sur le partage de photos, le réseau social s'adapte et ne se prive pas d'emprunter la fonctionnalité qui fait le succès de Snapchat ; les Stories. En seulement 8 mois, les stories deviennent plus populaires sur Instagram que sur Snapchat. Et en 2020, près de 500 millions de personnes utilisent les Stories chaque jour, rapporte le site des Numériques.En 2019, la fonction de création de "Reels", ces vidéos courtes calquées sur le modèle de TikTok, est intégrée à l'app', dans le but d'éviter une migration des jeunes vers l'application de Bytedance. Instagram est la poule aux oeufs d'or de Facebook. Les derniers chiffres officiels publiés donnent le tournis. Dans le classement des réseaux sociaux les plus populaires, Instagram se place derrière Facebook, YouTube, WhatsApp, Messenger et WeChat, en nombre d'utilisateurs actifs.Le réseau social comptabilise 1 milliard d'utilisateurs actifs chaque mois. C'est moins que Facebook, (2,6 milliards d'utilisateurs actifs), mais mieux que Pinterest (332 millions) ou Twitter (68 millions).4,2 milliards de likes sont enregistrés chaque jour. Ce qui signifie que chaque utilisateur like au moins une publication par jour.Pour les marques de luxe comme de "fast-fashion", Instagram permet de transformer les millions d'utilisateurs en clients, grâce à une fonctionnalité shopping incluant des liens qui redirigent l'utilisateur vers un site marchand. Selon Bloomberg, Instagram a rapporté 20 milliards de dollars de revenus publicitaires en 2019, soit plus que YouTube. En songeant de nouveau au prix d'acquisition payé en 2012 (1 milliard), l'investissement paraît fructueux. En 2018, la plateforme était évaluée à plus de 100 milliards de dollars.Le consultant en réseaux sociaux, Xavier Degraux, voit encore un potentiel de croissance pour le réseau social, en particulier grâce au shopping intégré directement dans la plateforme. Cela dans un contexte de (post-)confinement et de crise sanitaire, qui ont fait exploser l'e-commerce en Belgique.Instagram est toutefois dans le viseur de l'autorité de la concurrence américaine, qui accuse l'entreprise d'avoir effectué des "acquisitions défensives" pour maintenir une position dominante. Si cela était prouvé, le groupe pourrait être démantelé, ce qui forcerait Facebook à se séparer de l'app' de photos, avance Les Numériques.