Des films de la saga Star Wars, des séries Marvel, La Reine des neiges, les films Pixar, Les Simpson, sans oublier des classiques comme Blanche-Neige ou Cendrillon, le catalogue de Disney+ a de quoi faire pâlir d'envie la concurrence. Dans le secteur disputé du streaming, Disney+ a vite trouvé sa place, avec près de 29 millions d'abonnés quelques mois après son lancement aux Etats-Unis, Canada, Pays-Bas, Nouvelle-Zélande et Australie.

Mardi, ce sera au tour du Royaume-Uni, de l'Irlande, la France, l'Allemagne, l'Espagne, l'Italie, la Suisse et l'Autriche. Belgique, Portugal et pays scandinaves devront attendre cet été.

"On sent qu'il y a beaucoup d'attente en Europe et nous sommes très confiants", indique à l'AFP Kevin Mayer, qui supervise le département "Direct-to-consumer & International" (activités internationales, streaming, distribution et marketing des contenus Disney). "Nous espérons que le succès sera aussi grand qu'aux Etats-Unis et que le lancement se passera aussi bien, voire mieux car nous avons pu tester la technologie" poursuit-il, en référence aux ratés techniques du premier jour du service outre-Atlantique en raison de la forte demande. Seule ombre au tableau, le grand événement de lancement prévu par le groupe a dû être annulé pour respecter les mesures de sécurité liées au coronavirus.

Alors que des mesures de confinement ont été prises dans la plupart des pays où Disney+ s'apprête à ouvrir, avec notamment des enfants à occuper à la maison, le dirigeant refuse d'y voir un élément positif pour cette plateforme à visée familiale.

Des films de la saga Star Wars, des séries Marvel, La Reine des neiges, les films Pixar, Les Simpson, sans oublier des classiques comme Blanche-Neige ou Cendrillon, le catalogue de Disney+ a de quoi faire pâlir d'envie la concurrence. Dans le secteur disputé du streaming, Disney+ a vite trouvé sa place, avec près de 29 millions d'abonnés quelques mois après son lancement aux Etats-Unis, Canada, Pays-Bas, Nouvelle-Zélande et Australie.Mardi, ce sera au tour du Royaume-Uni, de l'Irlande, la France, l'Allemagne, l'Espagne, l'Italie, la Suisse et l'Autriche. Belgique, Portugal et pays scandinaves devront attendre cet été."On sent qu'il y a beaucoup d'attente en Europe et nous sommes très confiants", indique à l'AFP Kevin Mayer, qui supervise le département "Direct-to-consumer & International" (activités internationales, streaming, distribution et marketing des contenus Disney). "Nous espérons que le succès sera aussi grand qu'aux Etats-Unis et que le lancement se passera aussi bien, voire mieux car nous avons pu tester la technologie" poursuit-il, en référence aux ratés techniques du premier jour du service outre-Atlantique en raison de la forte demande. Seule ombre au tableau, le grand événement de lancement prévu par le groupe a dû être annulé pour respecter les mesures de sécurité liées au coronavirus.Alors que des mesures de confinement ont été prises dans la plupart des pays où Disney+ s'apprête à ouvrir, avec notamment des enfants à occuper à la maison, le dirigeant refuse d'y voir un élément positif pour cette plateforme à visée familiale.