Il y a deux ans, l'imec avait développé un nouveau type de puce à technologie analogique. Les calculs que ce type de puce effectue sont réalisés directement dans la mémoire de l'ordinateur. Cela permet d'effectuer la majorité des opérations avec une efficacité énergétique dix à cent fois supérieure à celle d'un accélérateur numérique. Pour une autre partie des opérations, la précision de calcul et la programmabilité d'un accélérateur numérique sont, par contre, mieux adaptées.

Pour combiner ces deux avantages, le centre de recherche louvaniste a mis au point un processeur qui combine les technologies analogique et numérique. Cela a conduit au développement d'une nouvelle puce: le DIgital and ANalog Accelerator (DIANA).

La puce hybride effectue automatiquement les opérations sur le coprocesseur le mieux adapté à chaque tâche spécifique. Pour certaines applications, comme la reconnaissance des formes, un processeur analogique est le mieux adapté. Pour d'autres applications, comme le raisonnement sur ces observations, un coprocesseur numérique est également nécessaire. La puce de la KU Leuven et de l'imec combine les deux processeurs de manière à ce que les calculs soient toujours effectués de la manière la plus économe en énergie.

Il y a deux ans, l'imec avait développé un nouveau type de puce à technologie analogique. Les calculs que ce type de puce effectue sont réalisés directement dans la mémoire de l'ordinateur. Cela permet d'effectuer la majorité des opérations avec une efficacité énergétique dix à cent fois supérieure à celle d'un accélérateur numérique. Pour une autre partie des opérations, la précision de calcul et la programmabilité d'un accélérateur numérique sont, par contre, mieux adaptées. Pour combiner ces deux avantages, le centre de recherche louvaniste a mis au point un processeur qui combine les technologies analogique et numérique. Cela a conduit au développement d'une nouvelle puce: le DIgital and ANalog Accelerator (DIANA). La puce hybride effectue automatiquement les opérations sur le coprocesseur le mieux adapté à chaque tâche spécifique. Pour certaines applications, comme la reconnaissance des formes, un processeur analogique est le mieux adapté. Pour d'autres applications, comme le raisonnement sur ces observations, un coprocesseur numérique est également nécessaire. La puce de la KU Leuven et de l'imec combine les deux processeurs de manière à ce que les calculs soient toujours effectués de la manière la plus économe en énergie.