Ces pièces détachées, comme des pièces embouties et des moules, constituent une monnaie d'échange dont les travailleurs de Ford Genk pourraient bien se servir. Les pièces avaient déjà été chargées dans des camions, prêts à partir. Si les chargements ne quittent pas Genk, cela pourrait avoir de fâcheuses conséquences pour d'autres usines de Ford, parmi lesquelles celle de Saarlouis, qui se verrait dès lors mise à l'arrêt. Des trains, chargés de voitures finies, sont également bloqués sur le site. Les locomotives ne seraient même plus en état de rouler. C'est ce qu'on a appris jeudi matin, aux portes de l'usine en grève. (PINO MISURACA)

Ces pièces détachées, comme des pièces embouties et des moules, constituent une monnaie d'échange dont les travailleurs de Ford Genk pourraient bien se servir. Les pièces avaient déjà été chargées dans des camions, prêts à partir. Si les chargements ne quittent pas Genk, cela pourrait avoir de fâcheuses conséquences pour d'autres usines de Ford, parmi lesquelles celle de Saarlouis, qui se verrait dès lors mise à l'arrêt. Des trains, chargés de voitures finies, sont également bloqués sur le site. Les locomotives ne seraient même plus en état de rouler. C'est ce qu'on a appris jeudi matin, aux portes de l'usine en grève. (PINO MISURACA)