La justice, saisie de plusieurs plaintes, avait annoncé le 4 juillet avoir ouvert une procédure contre Bankia, sa maison-mère BFA, Rodrigo Rato et 32 autres responsables de la banque, née fin 2010 de l'union de sept caisses d'épargne en difficulté, dont la plus ancienne, Caja Madrid. L'Audience nationale, plus haute instance pénale espagnole, avait ainsi indiqué avoir accepté d'instruire la plainte du parti centriste UPyD. Rodrigo Rato sera le dernier des 33 responsables qui seront entendus par le juge d'instruction entre le 5 novembre et le 20 décembre, selon une décision du juge publiée jeudi. Au total, quatre plaintes avaient été déposées contre la banque et ses dirigeants, par le groupe d'extrême droite Manos Limpias, le parti centriste UPyD, le collectif Democracia Real Ya et le mouvement des "indignés". La plainte vise des délits d'"escroquerie", de "détournement de fonds", de "falsification des comptes annuels" et d'"administration frauduleuse et déloyale" et de "manipulation des prix". (PVO)

La justice, saisie de plusieurs plaintes, avait annoncé le 4 juillet avoir ouvert une procédure contre Bankia, sa maison-mère BFA, Rodrigo Rato et 32 autres responsables de la banque, née fin 2010 de l'union de sept caisses d'épargne en difficulté, dont la plus ancienne, Caja Madrid. L'Audience nationale, plus haute instance pénale espagnole, avait ainsi indiqué avoir accepté d'instruire la plainte du parti centriste UPyD. Rodrigo Rato sera le dernier des 33 responsables qui seront entendus par le juge d'instruction entre le 5 novembre et le 20 décembre, selon une décision du juge publiée jeudi. Au total, quatre plaintes avaient été déposées contre la banque et ses dirigeants, par le groupe d'extrême droite Manos Limpias, le parti centriste UPyD, le collectif Democracia Real Ya et le mouvement des "indignés". La plainte vise des délits d'"escroquerie", de "détournement de fonds", de "falsification des comptes annuels" et d'"administration frauduleuse et déloyale" et de "manipulation des prix". (PVO)