La fermeture de quatre enseignes de la chaîne de mode néerlandaise représente une trentaine d'emplois, selon le secrétaire permanent CNE, Jalil Bourhidane. Les fermetures concernent les magasins de Namur (fermé depuis deux mois), de la rue Neuve à Bruxelles, de La Louvière et de Woluwe. La CNE affirme que ces "décisions commerciales (ont été) prises avant la crise du Covid-19 mais (ont été) cachées au syndicat".

A Namur, "le personnel a été mis dehors du jour au lendemain", dénonce la CNE. Le personnel de la rue Neuve à Bruxelles a, lui, appris que le magasin fermerait ses portes en janvier "alors que la direction nous disait il y a encore quelques semaines que le magasin n'était pas menacé", s'insurge le syndicat. Pour La Louvière et Woluwe, les travailleurs ont appris plusieurs mois à l'avance la fermeture mais uniquement parce que "la direction souhaite leur faire prester la totalité de leur préavis en magasin".

La CNE s'inquiète de ces fermetures au compte-gouttes et craint que la direction ne procède ainsi "pour éviter la procédure Renault", qui régit les restructurations d'entreprises, explique M. Bourhidane. Ce dernier appréhende d'autres mauvaises nouvelles. La direction n'est pas "transparente" sur ses intentions, selon le syndicat, qui dit ne "plus avoir confiance".

Après les fermetures, il ne restera que cinq magasins WE à Bruxelles et en Wallonie, contre 17 en Flandre.

Pour protester contre des conditions jugées inacceptables, un préavis de grève pour les fêtes de fin d'année a été déposé. "Nous exigeons la mise en place d'un plan social et la non-discrimination entre les travailleurs", certains ayant pu toucher des indemnités de licenciement tandis que d'autres ont dû prester un préavis. Des grèves se tiendront pendant les semaines de Noël et de Nouvel An, à Bruxelles et en Wallonie. Le personnel flamand doit encore se prononcer sur son soutien, indique M. Bourhidane.

Aucune réunion n'est à l'agenda avec la direction mais le syndicat se dit "ouvert à la négociation. C'est la direction qui a arrêté les discussions", souligne le permanent CNE, qui espère qu'avec ces actions, la direction changera sa position.

La fermeture de quatre enseignes de la chaîne de mode néerlandaise représente une trentaine d'emplois, selon le secrétaire permanent CNE, Jalil Bourhidane. Les fermetures concernent les magasins de Namur (fermé depuis deux mois), de la rue Neuve à Bruxelles, de La Louvière et de Woluwe. La CNE affirme que ces "décisions commerciales (ont été) prises avant la crise du Covid-19 mais (ont été) cachées au syndicat". A Namur, "le personnel a été mis dehors du jour au lendemain", dénonce la CNE. Le personnel de la rue Neuve à Bruxelles a, lui, appris que le magasin fermerait ses portes en janvier "alors que la direction nous disait il y a encore quelques semaines que le magasin n'était pas menacé", s'insurge le syndicat. Pour La Louvière et Woluwe, les travailleurs ont appris plusieurs mois à l'avance la fermeture mais uniquement parce que "la direction souhaite leur faire prester la totalité de leur préavis en magasin". La CNE s'inquiète de ces fermetures au compte-gouttes et craint que la direction ne procède ainsi "pour éviter la procédure Renault", qui régit les restructurations d'entreprises, explique M. Bourhidane. Ce dernier appréhende d'autres mauvaises nouvelles. La direction n'est pas "transparente" sur ses intentions, selon le syndicat, qui dit ne "plus avoir confiance". Après les fermetures, il ne restera que cinq magasins WE à Bruxelles et en Wallonie, contre 17 en Flandre. Pour protester contre des conditions jugées inacceptables, un préavis de grève pour les fêtes de fin d'année a été déposé. "Nous exigeons la mise en place d'un plan social et la non-discrimination entre les travailleurs", certains ayant pu toucher des indemnités de licenciement tandis que d'autres ont dû prester un préavis. Des grèves se tiendront pendant les semaines de Noël et de Nouvel An, à Bruxelles et en Wallonie. Le personnel flamand doit encore se prononcer sur son soutien, indique M. Bourhidane. Aucune réunion n'est à l'agenda avec la direction mais le syndicat se dit "ouvert à la négociation. C'est la direction qui a arrêté les discussions", souligne le permanent CNE, qui espère qu'avec ces actions, la direction changera sa position.