Après Liège, Wavre et Charleroi l'an dernier, le 'Giga' de VOO va être déployé dans les premières communes extra-urbaines: Jalhay, Incourt, Stree/Ampsin, Waremme/Latinne et Rouvreux.

Une offre qui sera encore plus largement étendue dans les prochains mois pour aboutir à 100% de couverture à Bruxelles et 50% en Wallonie d'ici fin 2023, promet l'opérateur télécom liégeois.

Au total, ce sont quelque 300 millions d'euros qui seront investis sur une période de six ans dans le déploiement de cette offre. Et rien que sur la période 2021-2022, VOO investira environ 180 millions d'euros dans son réseau, a souligné son CEO Christopher Traggio.

Un réseau de plus en plus sollicité, avec une augmentation de 80% du trafic entre avant et après le 1er confinement dû au Covid et une moyenne de 55 TB de données par semaine qui y transitent.

L'entreprise dispose actuellement d'un réseau de quelque 9.000 km de fibre optique, avec 80% des clients potentiels disposant de cette technologie au pas de leur porte.

VOO entend désormais communiquer davantage auprès de ses clients et des entreprises sur ses points forts, dont les performances de son réseau. Réseau qui a récemment été reconnu par l'organisme français nPerf, qui a classé l'internet fixe de l'opérateur comme numéro 1 en Belgique sur sa zone de couverture en termes de vitesse de téléchargement.

Un réseau qui constituera une excellente base pour Orange, futur actionnaire majoritaire, une fois le rachat de 75% des parts moins une action approuvée par les autorités de la concurrence.

Le CEO se félicite d'ailleurs d'avoir, depuis son arrivée il y a un an et demi, mis en place les meilleures bases opérationnelles pour l'avenir de l'entreprise, avec des scores de performance en amélioration. Une nouvelle dynamique commerciale a été mise en place et l'entreprise a initié une véritable révolution dans son service à la clientèle. Elle a également investi massivement dans l'IT, dans la transformation numérique de tous ses départements et dans son personnel (200 personnes embauchées en deux ans au service de la clientèle).

L'opérateur entend bien continuer sur cette voie en 2022, n'entendant pas se laisser aller en attendant que le rachat par Orange soit avalisé et qu'on en sache davantage sur le futur visage de VOO. La dynamique de développement de cette année ne sera pas affectée par les prix de l'énergie qui grimpent et l'inflation qui bat des records, et qui sont source de rééquilibrages constants, assure Christopher Traggio, passé précédemment par le groupe Orange (durant 5 ans) et Liberty Global, maison-mère de Telenet, (pendant six ans).

La dynamique de VOO est donc bonne, avec un chiffre d'affaires en croissance de 5% entre 2019 (lorsqu'il était de 372 millions d'euros) et aujourd'hui, et un Ebitda en progrès de 17% (132 millions en 2019) sur la même période.

"Tous les indicateurs vont dans la bonne direction", résume le CEO.

Après Liège, Wavre et Charleroi l'an dernier, le 'Giga' de VOO va être déployé dans les premières communes extra-urbaines: Jalhay, Incourt, Stree/Ampsin, Waremme/Latinne et Rouvreux. Une offre qui sera encore plus largement étendue dans les prochains mois pour aboutir à 100% de couverture à Bruxelles et 50% en Wallonie d'ici fin 2023, promet l'opérateur télécom liégeois. Au total, ce sont quelque 300 millions d'euros qui seront investis sur une période de six ans dans le déploiement de cette offre. Et rien que sur la période 2021-2022, VOO investira environ 180 millions d'euros dans son réseau, a souligné son CEO Christopher Traggio. Un réseau de plus en plus sollicité, avec une augmentation de 80% du trafic entre avant et après le 1er confinement dû au Covid et une moyenne de 55 TB de données par semaine qui y transitent. L'entreprise dispose actuellement d'un réseau de quelque 9.000 km de fibre optique, avec 80% des clients potentiels disposant de cette technologie au pas de leur porte. VOO entend désormais communiquer davantage auprès de ses clients et des entreprises sur ses points forts, dont les performances de son réseau. Réseau qui a récemment été reconnu par l'organisme français nPerf, qui a classé l'internet fixe de l'opérateur comme numéro 1 en Belgique sur sa zone de couverture en termes de vitesse de téléchargement. Un réseau qui constituera une excellente base pour Orange, futur actionnaire majoritaire, une fois le rachat de 75% des parts moins une action approuvée par les autorités de la concurrence. Le CEO se félicite d'ailleurs d'avoir, depuis son arrivée il y a un an et demi, mis en place les meilleures bases opérationnelles pour l'avenir de l'entreprise, avec des scores de performance en amélioration. Une nouvelle dynamique commerciale a été mise en place et l'entreprise a initié une véritable révolution dans son service à la clientèle. Elle a également investi massivement dans l'IT, dans la transformation numérique de tous ses départements et dans son personnel (200 personnes embauchées en deux ans au service de la clientèle). L'opérateur entend bien continuer sur cette voie en 2022, n'entendant pas se laisser aller en attendant que le rachat par Orange soit avalisé et qu'on en sache davantage sur le futur visage de VOO. La dynamique de développement de cette année ne sera pas affectée par les prix de l'énergie qui grimpent et l'inflation qui bat des records, et qui sont source de rééquilibrages constants, assure Christopher Traggio, passé précédemment par le groupe Orange (durant 5 ans) et Liberty Global, maison-mère de Telenet, (pendant six ans). La dynamique de VOO est donc bonne, avec un chiffre d'affaires en croissance de 5% entre 2019 (lorsqu'il était de 372 millions d'euros) et aujourd'hui, et un Ebitda en progrès de 17% (132 millions en 2019) sur la même période. "Tous les indicateurs vont dans la bonne direction", résume le CEO.