"L'épidémie de coronavirus et les mesures prises à l'échelle mondiale pour le combattre ont entraîné une situation sur le marché qui a eu de graves répercussions sur notre secteur", a expliqué dans un communiqué Martin Lundstedt, le PDG du groupe basé à Göteborg, dans le sud-ouest de la Suède.

Les 4.100 postes supprimés concernent, selon Volvo, des "cols blancs", dont 15% à des postes de consultants et quelque 1.250 postes en Suède. Le groupe ne précise pas les autres pays affectés.

Toutefois, note le constructeur, "la nécessité de réduire les effectifs aurait été plus importante sans les divers programmes de soutien gouvernementaux permettant le chômage technique et d'autres mesures similaires".

Fin mars, le constructeur employait quelque 99.000 personnes (intérimaires et consultants compris).

Déjà confronté à un fléchissement de son activité avant la crise sanitaire, le nombre d'ouvriers du groupe a diminué de près 5.000 entre mars 2019 et mars 2020 - du fait du ralentissement des cadences de production. Le nombre d'employés de bureau et cadres a lui diminué d'environ 2.300 sur la même période, en raison, précise le groupe, "d'une réduction du nombre de consultants engagés".

Fortement touché par le crise sanitaire qui a suivi ces réductions, Volvo Group avait annoncé en mars suspendre toutes ses activités sur la plupart des sites situés dans 18 pays - après l'arrêt annoncé plus tôt dans le mois de la production en Belgique et en France, chez Renault Trucks (propriété de groupe suédois). L'activité a depuis progressivement repris.

Lors de la publication de ses résultats au premier trimestre, le groupe avait retiré ses prévisions pour 2020 et annoncé un bénéfice divisé par deux et un chiffre d'affaires en recul de 15%. Le secteur de la construction de poids lourds est très sensible à la conjoncture et donc très exposé aux crises économiques.

"L'épidémie de coronavirus et les mesures prises à l'échelle mondiale pour le combattre ont entraîné une situation sur le marché qui a eu de graves répercussions sur notre secteur", a expliqué dans un communiqué Martin Lundstedt, le PDG du groupe basé à Göteborg, dans le sud-ouest de la Suède.Les 4.100 postes supprimés concernent, selon Volvo, des "cols blancs", dont 15% à des postes de consultants et quelque 1.250 postes en Suède. Le groupe ne précise pas les autres pays affectés.Toutefois, note le constructeur, "la nécessité de réduire les effectifs aurait été plus importante sans les divers programmes de soutien gouvernementaux permettant le chômage technique et d'autres mesures similaires".Fin mars, le constructeur employait quelque 99.000 personnes (intérimaires et consultants compris).Déjà confronté à un fléchissement de son activité avant la crise sanitaire, le nombre d'ouvriers du groupe a diminué de près 5.000 entre mars 2019 et mars 2020 - du fait du ralentissement des cadences de production. Le nombre d'employés de bureau et cadres a lui diminué d'environ 2.300 sur la même période, en raison, précise le groupe, "d'une réduction du nombre de consultants engagés".Fortement touché par le crise sanitaire qui a suivi ces réductions, Volvo Group avait annoncé en mars suspendre toutes ses activités sur la plupart des sites situés dans 18 pays - après l'arrêt annoncé plus tôt dans le mois de la production en Belgique et en France, chez Renault Trucks (propriété de groupe suédois). L'activité a depuis progressivement repris.Lors de la publication de ses résultats au premier trimestre, le groupe avait retiré ses prévisions pour 2020 et annoncé un bénéfice divisé par deux et un chiffre d'affaires en recul de 15%. Le secteur de la construction de poids lourds est très sensible à la conjoncture et donc très exposé aux crises économiques.