Il n'y avait jusqu'ici que deux modèles issus de constructeurs "généralistes": les Nissan Juke et Renault Arkana. Il sont désormais rejoints par ce VW Taigo, un modèle issu à la base du catalogue sud-américain du constructeur. Techniquement, le Taigo reprend la plateforme de la Polo et du petit SUV T-Cross, mais sans la banquette arrière coulissante de ce dernier. Et l'espace aux jambes à l'arrière est moins bon que dans une Golf de gabarit identique. Par contre, le coffre est plus grand. A l'avant, le mobilier est sans fantaisie: c'est sobre mais robuste.

L'équipement est moderne, avec la possibilité d'opter pour un système d'ouverture/démarrage mains libres, un combiné d'instruments totalement numériques, un chargeur sans fil pour smartphone ou encore un système de pilotage semi-automatique. Sous le capot, pas d'hybrides ni de diesel mais uniquement des moteurs à essence: 1.0 TSI de 95 ou 110 ch et 1.5 TSI de 150 ch. Ils envoient leur puissance dans les roues avant. Le 110 ch est un bon choix: il est plaisant, sobre et vaillant. Mais la boîte robotisée optionnelle (1.550 euros) manque parfois de réactivité et se montre brusque en manoeuvres. La suspension confortable et la tenue de route rigoureuse rendent ce petit SUV agréable à mener. Et il est pratique au quotidien: son profil de coupé ne nuit pas à la fonctionnalité. Le style n'entrave donc pas la fonction, mais les acheteurs rationnels ne verront pas l'utilité objective de ce modèle dans la gamme VW: le Taigo est plus cher qu'une Polo sans être fondamentalement plus pratique ni particulièrement plus ludique. C'est avant tout une curiosité esthétique, qui aura sans doute des adeptes, vu que sa poupe a le vent de la mode dans le dos.

Volkswagen Taigo

1.0 TSI 110

Trois cylindres en ligne, essence, turbo, 999 cm3 / 110 ch (81 kW) / 200 Nm ; longueur: 4,27 m ; poids: 1.260 kg ; coffre: de 440 à 1.222 l

Performances

Vitesse maxi: 191 km/h ; 0-100 km/h: 10,9 ; consommation (essai): 6,3 l/100 km ; rejets CO2: de 124 à 133 g/km (WLTP)

Prix

25.360 euros ; déductibilité fiscale: de 57 à 61%

+

Aspects pratiques préservés, agrément de conduite général, coffre spacieux

-

Gamme de moteurs limitée, boîte robotisée parfois brusque

Il n'y avait jusqu'ici que deux modèles issus de constructeurs "généralistes": les Nissan Juke et Renault Arkana. Il sont désormais rejoints par ce VW Taigo, un modèle issu à la base du catalogue sud-américain du constructeur. Techniquement, le Taigo reprend la plateforme de la Polo et du petit SUV T-Cross, mais sans la banquette arrière coulissante de ce dernier. Et l'espace aux jambes à l'arrière est moins bon que dans une Golf de gabarit identique. Par contre, le coffre est plus grand. A l'avant, le mobilier est sans fantaisie: c'est sobre mais robuste. L'équipement est moderne, avec la possibilité d'opter pour un système d'ouverture/démarrage mains libres, un combiné d'instruments totalement numériques, un chargeur sans fil pour smartphone ou encore un système de pilotage semi-automatique. Sous le capot, pas d'hybrides ni de diesel mais uniquement des moteurs à essence: 1.0 TSI de 95 ou 110 ch et 1.5 TSI de 150 ch. Ils envoient leur puissance dans les roues avant. Le 110 ch est un bon choix: il est plaisant, sobre et vaillant. Mais la boîte robotisée optionnelle (1.550 euros) manque parfois de réactivité et se montre brusque en manoeuvres. La suspension confortable et la tenue de route rigoureuse rendent ce petit SUV agréable à mener. Et il est pratique au quotidien: son profil de coupé ne nuit pas à la fonctionnalité. Le style n'entrave donc pas la fonction, mais les acheteurs rationnels ne verront pas l'utilité objective de ce modèle dans la gamme VW: le Taigo est plus cher qu'une Polo sans être fondamentalement plus pratique ni particulièrement plus ludique. C'est avant tout une curiosité esthétique, qui aura sans doute des adeptes, vu que sa poupe a le vent de la mode dans le dos.