Un "accord général" a été négocié entre la direction de Volkswagen et son actionnaire principal, et cet accord "doit être la base pour d'autres étapes d'une éventuelle entrée en Bourse de Porsche AG", fabricant du célèbre modèle sportif 911, sans qu'une "décision finale n'ait été prise". Porsche est actuellement détenue à 100% par le groupe Volkswagen. Celui-ci est à son tour contrôlé par une holding financière, nommée Porsche SE, à travers laquelle la famille Porsche-Piëch détient une majorité absolue de droit de vote (53,3%).

Porsche SE est déjà cotée en Bourse et son titre prenait lundi plus de 10%, alors que Volkswagen bondissait de plus de 9% dans un Dax plombé par le conflit autour de l'Ukraine. L'introduction en Bourse du constructeur Porsche, valorisé à des dizaines de milliards d'euros par les analystes, "pourrait inclure l'achat d'actions" de ce dernier par Porsche SE, précise la holding dans un communiqué. Pour cela, les familles Porsche-Piëch pourraient même vendre une partie de leur participation dans Volkswagen et dégager jusqu'à 15 milliards d'euros à investir dans Porsche, avait révélé la presse allemande fin 2021.

Une telle opération, qui serait historique pour le conglomérat automobile, a régulièrement été évoquée par des analystes et médias ces derniers mois mais jamais été confirmée par le groupe. Une des raisons: les besoins massifs en capitaux pour financer la transition électrique et les investissements dans la voiture autonome et connectée du futur. Le géant aux douze marques est lancé depuis plusieurs mois dans une course acharnée pour électrifier son offre et se mettre au niveau de l'Américain Tesla et de ses concurrents chinois, plus avancés dans ce domaine. Le groupe a prévu d'investir des dizaines de milliards d'euros dans son électrification et compte vendre 50% de véhicules électriques d'ici 2030.

L'autre raison: donner un coup de pouce à la valorisation boursière de la maison-mère, qui reste à la traine, notamment face à Tesla. Dans cette optique, désirant réduire la complexité du conglomérat, le groupe a notamment déjà introduit en Bourse sa branche poids lourds Traton et cédé une majorité du constructeur de luxe Bugatti.

Un "accord général" a été négocié entre la direction de Volkswagen et son actionnaire principal, et cet accord "doit être la base pour d'autres étapes d'une éventuelle entrée en Bourse de Porsche AG", fabricant du célèbre modèle sportif 911, sans qu'une "décision finale n'ait été prise". Porsche est actuellement détenue à 100% par le groupe Volkswagen. Celui-ci est à son tour contrôlé par une holding financière, nommée Porsche SE, à travers laquelle la famille Porsche-Piëch détient une majorité absolue de droit de vote (53,3%). Porsche SE est déjà cotée en Bourse et son titre prenait lundi plus de 10%, alors que Volkswagen bondissait de plus de 9% dans un Dax plombé par le conflit autour de l'Ukraine. L'introduction en Bourse du constructeur Porsche, valorisé à des dizaines de milliards d'euros par les analystes, "pourrait inclure l'achat d'actions" de ce dernier par Porsche SE, précise la holding dans un communiqué. Pour cela, les familles Porsche-Piëch pourraient même vendre une partie de leur participation dans Volkswagen et dégager jusqu'à 15 milliards d'euros à investir dans Porsche, avait révélé la presse allemande fin 2021. Une telle opération, qui serait historique pour le conglomérat automobile, a régulièrement été évoquée par des analystes et médias ces derniers mois mais jamais été confirmée par le groupe. Une des raisons: les besoins massifs en capitaux pour financer la transition électrique et les investissements dans la voiture autonome et connectée du futur. Le géant aux douze marques est lancé depuis plusieurs mois dans une course acharnée pour électrifier son offre et se mettre au niveau de l'Américain Tesla et de ses concurrents chinois, plus avancés dans ce domaine. Le groupe a prévu d'investir des dizaines de milliards d'euros dans son électrification et compte vendre 50% de véhicules électriques d'ici 2030. L'autre raison: donner un coup de pouce à la valorisation boursière de la maison-mère, qui reste à la traine, notamment face à Tesla. Dans cette optique, désirant réduire la complexité du conglomérat, le groupe a notamment déjà introduit en Bourse sa branche poids lourds Traton et cédé une majorité du constructeur de luxe Bugatti.