"Ni l'immigration/intégration, ni la mobilité, ni l'énergie, ni les pensions et le vieillissement, ni l'environnement, ni la transition digitale ne disposent d'objectifs clairs (à 10 ou 20 ans) et de plans d'actions détaillés et chiffrés, de nature à tracer la voie pour les législatures qui suivent", déplorent les signataires, dont Eric Mestdagh (Groupe Mestdagh), Bernard Delvaux (Sonaca) ou Hilde Laga (présidente de Gimv).

"Dans chacun des domaines-clés, il est indispensable de développer cette vision à 10, 15 ou 20 ans. D'en déduire des projets et plans d'action qui dépasseront l'échéance des législatures et qui ne devraient pas être constamment remis en cause au fur et à mesure des alternances politiques."

"Cela nécessite une remise en cause fondamentale de la façon dont fonctionnent les partis et du personnel politique. Cela nécessite d'accepter de travailler ensemble sur les enjeux essentiels."

"Ce pays a besoin d'une ambition", ajoutent les signataires, qui demandent aux politiques d'en faire leur priorité.