C'est certes loin, très loin, d'être un retour à la normale. Mais le dernier baromètre de Manpower publié ce mardi et consacré aux perspectives d'emploi pour le premier trimestre 2021 a tout de même de quoi redonner un peu d'espoir. Sur les 406 employeurs sondés fin octobre, 13% prévoient de renforcer leurs effectifs d'ici la fin du mois de mars, tandis que 7% anticipent une réduction. La prévision nette d'emploi est donc de +6%, soit une hausse de 5 points par rapport au dernier trimestre 2020, bien qu'encore un recul de 6 points par rapport au quatrième trimestre de l'an dernier.

Les intentions de recrutement sont également positives dans les trois régions du pays, avec une prévision nette d'emploi de +8% en Wallonie, +2% à Bruxelles et +5% en Flandre. Par rapport au quatrième trimestre 2020, il s'agit d'une hausse de 5 et 6 points en Wallonie et en Flandre, mais d'un recul de 5 points à Bruxelles.

"La tendance est positive, même si elle est à relativiser, analyse Philippe Lacroix, managing director de ManpowerGroup Belux. 73% des employeurs interrogés ne prévoient aucun changement au premier trimestre. Ils sont par ailleurs de moins en moins nombreux à prévoir un retour au niveau d'avant-avant crise en 2021." Seulement 27% s'attendent en effet à un retour à la normale sur le marché du recrutement endéans les douze mois. "De notre côté, nous tablons sur le deuxième trimestre 2022", affirme le responsable.

Le baromètre affiche des perspectives d'emploi positives dans sept des huit secteurs sondés. Avec respectivement +13 et +12%, ce sont les employeurs des secteurs des services publics, de la santé, de l'éducation et des services collectifs; et du transport et de la logistique qui anticipent l'activité de recrutement la plus forte. 28% des travailleurs interrogés dans ce dernier secteur prévoient ainsi d'augmenter leur masse salariale d'ici la fin du premier trimestre 2021. "Cela est lié à l'e-commerce qui performe super bien en cette période", conclut Philippe Lacroix.

C'est certes loin, très loin, d'être un retour à la normale. Mais le dernier baromètre de Manpower publié ce mardi et consacré aux perspectives d'emploi pour le premier trimestre 2021 a tout de même de quoi redonner un peu d'espoir. Sur les 406 employeurs sondés fin octobre, 13% prévoient de renforcer leurs effectifs d'ici la fin du mois de mars, tandis que 7% anticipent une réduction. La prévision nette d'emploi est donc de +6%, soit une hausse de 5 points par rapport au dernier trimestre 2020, bien qu'encore un recul de 6 points par rapport au quatrième trimestre de l'an dernier.Les intentions de recrutement sont également positives dans les trois régions du pays, avec une prévision nette d'emploi de +8% en Wallonie, +2% à Bruxelles et +5% en Flandre. Par rapport au quatrième trimestre 2020, il s'agit d'une hausse de 5 et 6 points en Wallonie et en Flandre, mais d'un recul de 5 points à Bruxelles. "La tendance est positive, même si elle est à relativiser, analyse Philippe Lacroix, managing director de ManpowerGroup Belux. 73% des employeurs interrogés ne prévoient aucun changement au premier trimestre. Ils sont par ailleurs de moins en moins nombreux à prévoir un retour au niveau d'avant-avant crise en 2021." Seulement 27% s'attendent en effet à un retour à la normale sur le marché du recrutement endéans les douze mois. "De notre côté, nous tablons sur le deuxième trimestre 2022", affirme le responsable. Le baromètre affiche des perspectives d'emploi positives dans sept des huit secteurs sondés. Avec respectivement +13 et +12%, ce sont les employeurs des secteurs des services publics, de la santé, de l'éducation et des services collectifs; et du transport et de la logistique qui anticipent l'activité de recrutement la plus forte. 28% des travailleurs interrogés dans ce dernier secteur prévoient ainsi d'augmenter leur masse salariale d'ici la fin du premier trimestre 2021. "Cela est lié à l'e-commerce qui performe super bien en cette période", conclut Philippe Lacroix.