Le CEO ad intérim de l'actuel propriétaire Nethys, Renaud Witmeur, a ainsi fait le point sur le processus de vente en cours en rappelant les critères définis par l'intercommunale liégeoise Enodia et l'importance de garantir l'emploi via un projet industriel et de redéploiement qui tient la route.

Les noms des candidats repreneurs ne sont pas encore connus par le groupe, a précisé à l'agence Belga Julie Fernandez Fernandez, présidente d'Enodia. Si les offres liantes ont été déposées ce lundi à midi, "nous avons souhaité tant au niveau de Nethys qu'Enodia, pour éviter tout risque de recours éventuel quand l'acquéreur sera connu, de ne pas connaître les noms et vérifier que la procédure de vente soit réalisée dans les formes et dans les règles, et que les étapes définies soient respectées". Notons qu'il y a également de fortes probabilités, en fonction de l'acquéreur, que le groupe soit obligé de passer devant la direction générale de la Commission européenne afin de valider la vente, ce qui pourrait reporter l'opération d'une année.

Durant la réunion de ce mardi, une délégation de la CNE s'était rassemblée devant le siège de Nethys afin de demander la signature d'une convention collective de travail garantissant de meilleures conditions de départ pour le personnel en cas de licenciements. Le Setca, syndicat majoritaire à 90%, n'est pour l'instant pas demandeur de cette convention collective pour l'emploi et n'a pas participé à l'action.

"Les craintes des travailleurs sont légitimes", répond Julie Fernandez Fernandez. "Mais il faut savoir que dans les critères qui ont été définis pour la vente, il y a toute une série de critères en matière de protection de l'emploi, d'ancrage à Liège et d'ancrage wallon, par rapport aux sous-traitants mais aussi au call center, sur lesquels on veille." La présidente d'Enodia rappelle également que le call center d'Herstal vient de signer plus de 100 CDI. "On est dans une dynamique de maintien et de sécurisation de l'emploi et de respect des travailleurs, c'est dans cet esprit-là que nous comptons continuer à travailler dans le groupe Enodia/Nethys."

Une nouvelle entrevue aura lieu début de semaine prochaine, le CA de Nethys analysera alors le contenu des diverses offres qui ont été déposées.

Le CEO ad intérim de l'actuel propriétaire Nethys, Renaud Witmeur, a ainsi fait le point sur le processus de vente en cours en rappelant les critères définis par l'intercommunale liégeoise Enodia et l'importance de garantir l'emploi via un projet industriel et de redéploiement qui tient la route. Les noms des candidats repreneurs ne sont pas encore connus par le groupe, a précisé à l'agence Belga Julie Fernandez Fernandez, présidente d'Enodia. Si les offres liantes ont été déposées ce lundi à midi, "nous avons souhaité tant au niveau de Nethys qu'Enodia, pour éviter tout risque de recours éventuel quand l'acquéreur sera connu, de ne pas connaître les noms et vérifier que la procédure de vente soit réalisée dans les formes et dans les règles, et que les étapes définies soient respectées". Notons qu'il y a également de fortes probabilités, en fonction de l'acquéreur, que le groupe soit obligé de passer devant la direction générale de la Commission européenne afin de valider la vente, ce qui pourrait reporter l'opération d'une année. Durant la réunion de ce mardi, une délégation de la CNE s'était rassemblée devant le siège de Nethys afin de demander la signature d'une convention collective de travail garantissant de meilleures conditions de départ pour le personnel en cas de licenciements. Le Setca, syndicat majoritaire à 90%, n'est pour l'instant pas demandeur de cette convention collective pour l'emploi et n'a pas participé à l'action. "Les craintes des travailleurs sont légitimes", répond Julie Fernandez Fernandez. "Mais il faut savoir que dans les critères qui ont été définis pour la vente, il y a toute une série de critères en matière de protection de l'emploi, d'ancrage à Liège et d'ancrage wallon, par rapport aux sous-traitants mais aussi au call center, sur lesquels on veille." La présidente d'Enodia rappelle également que le call center d'Herstal vient de signer plus de 100 CDI. "On est dans une dynamique de maintien et de sécurisation de l'emploi et de respect des travailleurs, c'est dans cet esprit-là que nous comptons continuer à travailler dans le groupe Enodia/Nethys." Une nouvelle entrevue aura lieu début de semaine prochaine, le CA de Nethys analysera alors le contenu des diverses offres qui ont été déposées.