Et en plus, David porte un nom turc car derrière cet immense espoir de vaccin, il y a deux immigrés turcs qui sont les fondateurs de BioNTech. Ce qui montre, une fois de plus, que la diversité peut aussi être un facteur de progrès et de dynamisme entrepreneurial comme le notent mes confrères du quotidien économique L'Echo.

Sur la BBC, l'un des deux fondateurs de la société BioNTech, le professeur, Ugur Sahin, a estimé qu'on pourra grâce à ce vaccin avoir un hiver normal l'année prochaine. D'ici là, sa société compte délivrer plus de 300 millions de doses de vaccin jusqu'au mois d'avril prochain, ce qui dit-il permettra déjà d'avoir un impact contre le virus. Selon ce médecin entrepreneur, l'impact le plus important aura lieu d'ici l'été et comme il le rappelle, "l'été nous aidera de toute manière parce que le taux d'infection baissera".

Pour lui, le plus important, est que l'on ait un taux de vaccination important avant l'automne de l'année prochaine. Et sur ce plan, Ugur Sahin nous donne un immense espoir car il rappelle que d'autres fabricants de vaccin sont aussi sur le pont et donc, selon lui, nous pourrions avoir un hiver normal l'an prochain.

Comme une bonne nouvelle n'arrive jamais seule, nos entrepreneurs et commerçants belges peuvent aussi pousser un immense "ouf" de soulagement avec la décision prise par le gouvernement fédéral d'instaurer un moratoire sur les faillites jusqu'au 31 janvier 2021. C'est une excellente nouvelle car cela permet de mettre nos entreprises sous cloche et notamment pour éviter qu'elles ne soient mises en faillite par l'ONSS par exemple. Peu de gens le savent mais les citations de sociétés en faillite le sont à 80% par l'Etat, donc l'ONSS et le fisc.

Cette bouffée d'oxygène est nécessaire, car l'UCM a indiqué (et c'est une excellente nouvelle) qu'un entrepreneur sur trois compte changer son modèle économique après la crise. Un proverbe africain dit que lorsque le serpent mue, il est aveugle : ici nos entrepreneurs montrent qu'ils ne sont pas aveugles et savent qu'ils doivent se préparer au monde de demain. Cela fait plaisir, et cela démontre bien que cette crise ne nous a pas tous transformés en trouillards compulsifs. Comme le dit si bien le consultant Philippe Bloch : "tout est affaire de volonté (...) de la même façon que le bonheur est une décision à prendre chaque matin, avoir un projet suppose un effort".

Oui, c'est une belle semaine qui démarre avec toutes ces bonnes nouvelles !

Et en plus, David porte un nom turc car derrière cet immense espoir de vaccin, il y a deux immigrés turcs qui sont les fondateurs de BioNTech. Ce qui montre, une fois de plus, que la diversité peut aussi être un facteur de progrès et de dynamisme entrepreneurial comme le notent mes confrères du quotidien économique L'Echo.Sur la BBC, l'un des deux fondateurs de la société BioNTech, le professeur, Ugur Sahin, a estimé qu'on pourra grâce à ce vaccin avoir un hiver normal l'année prochaine. D'ici là, sa société compte délivrer plus de 300 millions de doses de vaccin jusqu'au mois d'avril prochain, ce qui dit-il permettra déjà d'avoir un impact contre le virus. Selon ce médecin entrepreneur, l'impact le plus important aura lieu d'ici l'été et comme il le rappelle, "l'été nous aidera de toute manière parce que le taux d'infection baissera".Pour lui, le plus important, est que l'on ait un taux de vaccination important avant l'automne de l'année prochaine. Et sur ce plan, Ugur Sahin nous donne un immense espoir car il rappelle que d'autres fabricants de vaccin sont aussi sur le pont et donc, selon lui, nous pourrions avoir un hiver normal l'an prochain.Comme une bonne nouvelle n'arrive jamais seule, nos entrepreneurs et commerçants belges peuvent aussi pousser un immense "ouf" de soulagement avec la décision prise par le gouvernement fédéral d'instaurer un moratoire sur les faillites jusqu'au 31 janvier 2021. C'est une excellente nouvelle car cela permet de mettre nos entreprises sous cloche et notamment pour éviter qu'elles ne soient mises en faillite par l'ONSS par exemple. Peu de gens le savent mais les citations de sociétés en faillite le sont à 80% par l'Etat, donc l'ONSS et le fisc. Cette bouffée d'oxygène est nécessaire, car l'UCM a indiqué (et c'est une excellente nouvelle) qu'un entrepreneur sur trois compte changer son modèle économique après la crise. Un proverbe africain dit que lorsque le serpent mue, il est aveugle : ici nos entrepreneurs montrent qu'ils ne sont pas aveugles et savent qu'ils doivent se préparer au monde de demain. Cela fait plaisir, et cela démontre bien que cette crise ne nous a pas tous transformés en trouillards compulsifs. Comme le dit si bien le consultant Philippe Bloch : "tout est affaire de volonté (...) de la même façon que le bonheur est une décision à prendre chaque matin, avoir un projet suppose un effort".Oui, c'est une belle semaine qui démarre avec toutes ces bonnes nouvelles !