Unilever, qui multiplie les initiatives sur le climat et les aspects sociaux, explique dans un communiqué vouloir en outre travailler davantage avec des entreprises dirigées par des femmes ou des minorités.

"Les deux plus grandes menaces auxquelles le monde fait face sont le changement climatique et les inégalités sociales", estime Alan Jope, directeur général du groupe connu entres autres pour les glaces Ben and Jerry's et le savon Dove.

Il explique que ces dernières se sont aggravées avec la pandémie et que son groupe doit apporter sa contribution pour les résorber.

Unilever s'engage à s'assurer que d'ici 2030 l'ensemble des entreprises de sa chaîne d'approvisionnement, qu'elles fournissent des biens ou des services, offrent à leurs salariés un revenu décent.

Le groupe a reconnu auprès de l'agence de presse PA que le plus grand défi sera de faire respecter ces mesures dans des pays comme le Vietnam, les Philippines, le Brésil et l'Inde et notamment au sein des producteurs de thé et cacao.

Parmi les autres mesures annoncées jeudi, Unilever promet de dépenser deux milliards de dollars d'ici 2025 auprès de fournisseurs détenus ou dirigés par des femmes ou des minorités.

Par ailleurs, le groupe, qui affirme être le deuxième plus grand annonceur au monde, va augmenter le nombre de publicités avec des minorités, que ce soit à l'écran ou derrière la caméra.

"Nous aiderons à lutter contre les stéréotypes qui sont souvent véhiculés à travers la publicité", selon le groupe.

L'ONG Oxfam International, citée dans le communiqué d'Unilever, s'est félicitée de l'ensemble des mesures.

"Le projet d'Unilever montre le genre de gestes responsables qui sont nécessaires de la part du secteur privé pour réduire les inégalités", selon Gabriela Bucher, directrice générale de l'ONG.

Mais elle prévient que la manière dont seront mises en place les mesures sera "cruciale".

Unilever est à la manoeuvre depuis plusieurs mois que ce soit sur le climat ou dans le domaine social, sans toujours convaincre les ONG qui dénoncent une stratégie marketing et rappellent que le groupe reste un important pollueur.

La filiale néo-zélandaise du groupe avait dit en décembre qu'elle allait expérimenter la semaine de travail de quatre jours, sans baisse de salaire pour les employés, reprenant une proposition du gouvernement néo-zélandais.

Unilever est devenu une entreprise uniquement britannique fin 2020 après avoir bouclé la fusion juridique de ses deux entités de Londres et Rotterdam aux Pays-Bas.

Unilever, qui multiplie les initiatives sur le climat et les aspects sociaux, explique dans un communiqué vouloir en outre travailler davantage avec des entreprises dirigées par des femmes ou des minorités."Les deux plus grandes menaces auxquelles le monde fait face sont le changement climatique et les inégalités sociales", estime Alan Jope, directeur général du groupe connu entres autres pour les glaces Ben and Jerry's et le savon Dove.Il explique que ces dernières se sont aggravées avec la pandémie et que son groupe doit apporter sa contribution pour les résorber.Unilever s'engage à s'assurer que d'ici 2030 l'ensemble des entreprises de sa chaîne d'approvisionnement, qu'elles fournissent des biens ou des services, offrent à leurs salariés un revenu décent.Le groupe a reconnu auprès de l'agence de presse PA que le plus grand défi sera de faire respecter ces mesures dans des pays comme le Vietnam, les Philippines, le Brésil et l'Inde et notamment au sein des producteurs de thé et cacao.Parmi les autres mesures annoncées jeudi, Unilever promet de dépenser deux milliards de dollars d'ici 2025 auprès de fournisseurs détenus ou dirigés par des femmes ou des minorités.Par ailleurs, le groupe, qui affirme être le deuxième plus grand annonceur au monde, va augmenter le nombre de publicités avec des minorités, que ce soit à l'écran ou derrière la caméra."Nous aiderons à lutter contre les stéréotypes qui sont souvent véhiculés à travers la publicité", selon le groupe.L'ONG Oxfam International, citée dans le communiqué d'Unilever, s'est félicitée de l'ensemble des mesures."Le projet d'Unilever montre le genre de gestes responsables qui sont nécessaires de la part du secteur privé pour réduire les inégalités", selon Gabriela Bucher, directrice générale de l'ONG.Mais elle prévient que la manière dont seront mises en place les mesures sera "cruciale".Unilever est à la manoeuvre depuis plusieurs mois que ce soit sur le climat ou dans le domaine social, sans toujours convaincre les ONG qui dénoncent une stratégie marketing et rappellent que le groupe reste un important pollueur.La filiale néo-zélandaise du groupe avait dit en décembre qu'elle allait expérimenter la semaine de travail de quatre jours, sans baisse de salaire pour les employés, reprenant une proposition du gouvernement néo-zélandais.Unilever est devenu une entreprise uniquement britannique fin 2020 après avoir bouclé la fusion juridique de ses deux entités de Londres et Rotterdam aux Pays-Bas.